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L’Hippodrome exige une compensation du GP3R

Des chevaux franchissent la ligne d'arrivée.

Une partie des terrains de l'Hippodrome est utilisée par le Grand Prix de Trois-Rivières au mois d'août.

Photo : Radio-Canada

Le propriétaire de l’Hippodrome de Trois-Rivières exigera une compensation financière si les courses automobiles du Grand Prix restent étalées sur deux fins de semaine, à partir de l’an prochain.

Le Club Jockey dit renoncer à un demi-million de dollars en revenus tirés des paris sportifs lors du Grand Prix de Trois-Rivières (GP3R).

Ses chevaux doivent faire place aux voitures de course pour une durée de 5 jours.

Or, le président du Club Jockey, Claude Lévesque, argue qu’en vertu de son entente avec la Ville, ces journées doivent être consécutives. Le GP3R affirme le contraire.

Deux week-ends, dans le meilleur de notre saison, ça nous coûte beaucoup d’argent. C’est pour ça qu’on avait acheté la place, pour faire nos événements l’été. On veut bien se plier, mais pas à deux week-ends, affirme-t-il.

En désaccord, le Club Jockey et la Municipalité se sont tournés vers la Cour supérieure du Québec, qui tranchera sur la nature du droit de servitude accordé au GP3R.

Des bolides coursent sur la piste.

Depuis 2015, le Grand Prix de Trois-Rivières se tient durant deux fins de semaine au lieu d'une.

Photo : Radio-Canada

Quel que soit le verdict des tribunaux, le propriétaire de l’Hippodrome demande à la Ville d’être plus conciliante et de prendre la pleine mesure de sa contribution au rayonnement de Trois-Rivières.

Environ 70 % de notre volume de ventes est acheté par le Canada anglais et les États-Unis, alors quand on parle de visibilité et de retombées, je pense qu’on est aussi bon sinon meilleur que le Grand Prix pour la Ville de Trois-Rivières, clame Claude Lévesque.

Rappelons que l’Hippodrome ne reçoit aucune subvention municipale, contrairement au Grand Prix de Trois-Rivières.

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