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Lors de journées chaudes, le quotidien des animaux se transforme

Deux cochons dans la paille.

Les animaux modifient leur quotidien lorsqu'il fait très chaud.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Dans les Maritimes, le mercure a atteint jeudi un niveau qui a forcé Environnement Canada à diffuser une alerte de chaleur à plusieurs endroits. Si l’entité fédérale donne plusieurs conseils, comme éviter de travailler trop longtemps à l’extérieur sans pause et boire beaucoup d’eau, pour éviter des problèmes de santé, le quotidien des animaux est lui aussi perturbé.

Je ne sais pas s'ils s'adaptent bien, mais ils font de leur mieux. C'est difficile pour tout le monde, constate Jean-Eudes Chiasson, vice-président et agriculteur à La coopérative ferme terre partagée, à Rogersville, au Nouveau-Brunswick.

Jean-Eudes Chiasson.

Jean-Eudes Chiasson

Photo : Radio-Canada

Par exemple, il explique que les vaches vont brouter aux heures plus fraîches de la journée, c’est-à-dire tôt le matin ou tard le soir, et parfois même la nuit. Le jour, au lieu de brouter, elles vont rester dans la grange.

Les éleveurs de bétail doivent s’assurer que leurs animaux ont suffisamment d’eau et qu’ils disposent d’espaces à l’ombre. L’aération adéquate des étables est aussi primordiale lors de journées chaudes.

Mais, même en exécutant ce plan à la perfection, les animaux ne sont pas à l'abri de problèmes.

Si la vache ne mange pas toute la journée, le veau va avoir moins de lait à boire. Il va grandir moins vite, souligne M. Chiasson, en précisant qu'un phénomène semblable se produit chez les truies et les cochonnets.

Il ajoute que ça peut entraîner des revenus moins importants.

Des fermiers néo-brunswickois prêts

Les fermiers néo-brunswickois sont toutefois préparés à ces températures élevées. Les risques sont particulièrement importants pour les élevages de grande envergure, puisqu'il y a plus d’animaux et qu’ils sont plus près les uns des autres.

Les fermiers vont investir dans l'infrastructure qui va le permettre parce que, s'ils l'ont pas, à 40 degrés, oui, les pertes peuvent être énormes, explique Aaron Shantzt, membre du conseil d'administration de l’Union nationale des fermiers du Nouveau-Brunswick.

Pour l'instant, l’Union dit suivre la situation de près sans pour autant être particulièrement inquiète.

Avec les informations de Mina Collin

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