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Explosion des mariages, mais rares disponibilités

Deux mains de mariés dont l'une enfile une bague à l'autre.

En 2022, les mariages sont si populaires que peu de places sont disponibles dans les salles de réception à Québec. (Archives)

Photo : Shutterstock / KirylV

Jérémie Camirand

Les nouveaux tourtereaux qui souhaitent célébrer leur amour devront jouer de patience, car les disponibilités pour se marier dans la région de Québec se font rares cet été.

À l’Hôtel-musée des Premières Nations, à Wendake, tout comme au Domaine Cataraqui, dans Sillery, à Québec, des couples doivent attendre jusqu’en 2024 pour trouver une date qui leur convient.

« On a déjà des demandes pour l'année prochaine et pour 2024. Certaines dates sont déjà bookées. »

— Une citation de  Danisse Neashit, responsable des communications et du marketing pour l'Hôtel-musée des Premières Nations

J'ai presque la moitié de l'été 2023 déjà signée, avoue pour sa part Sébastien Tremblay, responsable des espaces locatifs à La firme, entreprise qui gère aussi les réservations au Domaine Cataraqui.

Une dame discute à la caméra.

À l'Hôtel-musée des Premières Nations, une nouvelle salle de réception sera construite pour répondre à la demande grandissante de mariages.

Photo : Radio-Canada

Il s’agit d’un des quelques signes d’une relance post-pandémique, pensent M. Tremblay et Mme Neashit. Si la crise sanitaire a complètement freiné leurs activités, ce n’est plus le cas aujourd’hui.

Depuis le retour de la permission de faire des événements et des rassemblements, on a vraiment un boost des demandes, explique Danisse Neashit.

Même son de cloche du côté de l’entreprise Méga Fun animation, qui œuvre dans l’événementiel. Au point que la saison des mariages a d’ailleurs maintenant des allures d’une saison de hockey.

Un homme en chemise, cravate nouée autour du cou, pose dans le jardin d'une belle maison.

Au Domaine Cataraqui, dont Sébastien Tremblay gère les espaces locatifs pour l'entreprise La firme, les réservations vont jusqu'en 2024.

Photo : Radio-Canada / Louis-Philippe Arsenault

La saison s'étire. Au lieu d'avoir un, deux ou trois mois extrêmement occupés, maintenant c'est quasiment rendu à six mois. La saison est beaucoup plus forte, plus intense, plus longue, indique Jean-François Couillard, propriétaire de Méga Fun animation.

On veut aider, mais on n'est pas capables parce qu'on est trop surchargés, poursuit-il.

Des nouvelles façons de célébrer son union

Les calendriers chargés ont amené les clients à faire preuve d’imagination pour trouver une date convenable pour inviter familles et amis à célébrer leur amour.

Ça cause aussi des nouvelles façons de booker des mariages. Maintenant, on booke beaucoup de mariages les vendredis et les dimanches, chose qui était beaucoup plus rare parce qu'au Québec, la tradition est de se marier le samedi, explique M. Couillard.

Un homme discute à la caméra.

Méga Fun animation croule sous les demandes concernant les mariages depuis la reprise post-pandémique.

Photo : Radio-Canada

Les clients doivent démontrer un peu de créativité, de la flexibilité au niveau des choix de dates, déclare Sébastien Tremblay.

D’ailleurs, afin de répondre à l’importante demande, l’Hôtel-musée des Premières Nations a prévu ajouter 24 nouvelles chambres à son établissement et construire une toute nouvelle salle consacrée à la réception de mariages.

Avec les informations de Louis-Philippe Arsenault

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