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Alain Rayes lance un cri du coeur à ses collègues du Parti conservateur

Alain Rayes, député du Parti conservateur du Canada dans la circonscription de Richmond-Arthabaska, à la Chambre des communes à Ottawa le 26 octobre 2017.

Alain Rayes durant une intervention à la Chambre des communes le 26 octobre 2017 (archives)

Photo : La Presse canadienne / Justin Tang

Radio-Canada

Dans une lettre ouverte publiée jeudi, le député de Richmond-Arthabaska demande aux partisans conservateurs de ne pas voter pour Pierre Poilievre, qui est candidat à la course à la chefferie du Parti conservateur du Canada.

Avant même que la campagne ne soit déclenchée, Alain Rayes militait pour que Jean Charest revienne en politique afin de succéder à Erin O’Toole. Il s’occupe d’ailleurs de la campagne québécoise de l’ancien premier ministre libéral.

Sans jamais nommer Pierre Poilièvre dans sa missive, le député du Centre-du-Québec plaide pour que Jean Charest soit élu. Comme membres du parti bien au fait de la situation, vous savez très bien qu’il s’agit de la seule façon pour le Parti conservateur du Canada de reprendre enfin le pouvoir et de former un gouvernement majoritaire, écrit-il.

Alain Rayes trouve que Pierre Poilievre attise la haine et la division à l’intérieur de notre population, des membres de notre parti, a-t-il expliqué en entrevue à l’émission Toujours le matin.

Vote en cours au Parti conservateur du Canada

Les membres du parti sont en train de voter pour le candidat de leur choix et c’est pourquoi le député a décidé de faire une telle sortie publique. Le vote se termine le 6 septembre; le nom du nouveau chef sera dévoilé quatre jours plus tard.

Cinq candidats sont en lice pour succéder à Erin O'Toole, soit Pierre Poilievre, Jean Charest, Leslyn Lewis, Scott Aitchison et Roman Baber.

Voulons-nous favoriser l’implantation du populisme à l’américaine et assurer le pouvoir à Justin Trudeau et à sa coalition néo-démocrate-libérale? Ou préférons-nous offrir une réelle chance à notre parti de former un gouvernement majoritaire [...]?, lance Alain Rayes dans sa lettre ouverte.

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