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La PDG de Vitalité défend sa gestion

La PDG du Réseau de santé Vitalité, la Dre France Desrosiers, dans une salle de conférence.

La PDG du Réseau de santé Vitalité, la Dre France Desrosiers (archives)

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

La direction du Réseau de santé Vitalité a récemment été critiquée et même qualifiée de repoussoir par certains intervenants. Devant les critiques récentes, la PDG de Vitalité, France Desrosiers, défend l’approche du réseau.

En entrevue à l’émission La matinale, la Dre France Desrosiers se désole de l’image que ces messages transmettent.

C’est bien triste et même destructeur. Le réseau de santé est probablement le plus innovateur dans la province pour tout ce qui est des initiatives en matière de recrutement, de révision de modèles de soins, et ce sont tous des projets qui sont là pour soutenir nos équipes, souligne-t-elle.

Elle indique qu’elle et les autres gestionnaires du réseau appliquent une politique de porte ouverte et qu’ils sont à l’écoute de toute doléance de la part des membres du réseau et du public.

Sur les allégations de climat toxique

L’ex-PDG du réseau Rino Volpé, l’ancien ombudsman provincial Bernard Richard, l’ancien PDG d’Assomption Vie Denis Losier et le médecin à la retraite William Laplante ont dénoncé récemment la gestion de Vitalité et souligné l’impact de celle-ci sur le recrutement de professionnels dans une lettre d'opinion. Ils ont aussi accusé le réseau de manquer de transparence.

La Dre Desrosiers qualifie ces propos de fausses informations et de campagne de salissage. Elle ajoute que de tels messages affectent négativement les efforts de recrutement.

On ne règle pas ces choses-là par les médias sans venir discuter avec les personnes concernées!

Pourquoi c’est rendu comme ça? On peut tous se poser la question. Pour la crise des ressources humaines, on a besoin tous ensemble de rehausser l’image de la profession.

Une citation de Dre France Desrosiers, présidente-directrice générale du Réseau de santé Vitalité

Les détracteurs du réseau ont aussi montré du doigt la direction en raison du départ de plusieurs spécialistes au cours des derniers mois, dont quatre oncologues du CHU Dumont.

Mme Desrosiers indique qu’une enquête a eu lieu sur les incidents dans ce service.

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Plusieurs oncologues ont quitté Vitalité depuis quelques mois (archives).

Photo : Radio-Canada / Guy Leblanc

Dans nos valeurs, on n’accepte pas l’injustice ni le manque d’éthique. Donc, c’est certain que parfois il y a des interventions pour analyser des comportements perturbateurs comme ceux-ci. Ce sont toutefois des situations très exceptionnelles, comme la situation des relations de travail en oncologie est exceptionnelle, dit-elle.

France Desrosiers ajoute que les gestionnaires du réseau ont reçu des formations pour agir si un milieu de travail est considéré comme problématique.

Des interventions peuvent notamment être faites si le réseau a vent d’un mauvais climat de travail ou si on observe un roulement de personnel inhabituel au sein d’une unité.

C’est sûr que, parmi 8000 employés et médecins, il y en a qui peuvent être insatisfaits, mais on travaille toujours dans l'optique de soutenir nos employés, d'améliorer le climat de travail, précise la Dre Desrosiers.

Des initiatives à souligner

La Dre Desrosiers a tenu à souligner les diverses initiatives mises en place par le réseau pour régler certains problèmes et alléger la pénurie de main-d'œuvre.

On affiche de très bonnes performances, rappelle-t-elle.

Il y a plein de belles choses dans le réseau de santé.

Une citation de Dre France Desrosiers, présidente-directrice générale du Réseau de santé Vitalité

Elle explique que 275 étudiants ont été embauchés cet été pour venir en aide au personnel du réseau.

Deux étudiants en soins infirmiers portant des masques médicaux travaillent avec un mannequin sur un lit d'hôpital.

Des étudiants en sciences infirmières ont été appelés en renfort pour l'été (archives).

Photo : La Presse canadienne / Stephanie Marin

Parmi [eux], nous en avons 200 qui sont étudiants en sciences infirmières, précise-t-elle.

Elle explique qu’un modèle de soins mis en avant par le réseau est l’ajout d’un nombre accru de préposés pour soutenir les infirmières. Une première cohorte de préposés formés au Collège communautaire du Nouveau-Brunswick sera bientôt en mesure d’intégrer le réseau.

C’est la première cohorte qui sera en mesure de travailler, en apprenant et en étant formée tout en étant rémunérée, explique-t-elle.

La Dre Desrosiers ajoute enfin que, depuis deux ans, des employés sont formés dans un programme de leadership pour augmenter leurs capacités de gestion.

Avec les informations de l'émission La matinale d'ICI Acadie

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