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Le Défi48 : des entrepreneurs en herbe de Gatineau mis à l’épreuve

Des gens travaillent dans un salle.

Réunis à l'Institut innovation Gatineau, les participants de l'édition 2022 du Défi48 devront réaliser de vraies ventes, engranger de vrais profits, et par-dessus tout surmonter les épreuves inspirées des facteurs sociaux, politiques et économiques qui impactent toute entreprise en démarrage.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Mettre sur pied une entreprise pour la rendre rentable à partir d’un seul dollar, et cela en 48 heures, c’est le défi auquel s'attaquent des d'entrepreneurs en herbe, cette fin de semaine à Gatineau, dans le cadre du Défi48 de 2022.

Rectificatif

Une version précédente de ce texte indiquait que les entreprises participant au Défi48 étaient fictives. Or, il s'agit de véritables entreprises qui sont crées dans le contexte de cette compétition.

Dans le contexte actuel, les défis sont nombreux pour les entrepreneurs. Manque de main-d'œuvre, inflation, taux d’intérêt en hausse. De quoi décourager les gens à se lancer en affaires. Mais pour Charles-Antoine Hallé, président de l’entreprise Apprends et entreprends et cocréateur du Défi48, c’est le moment de saisir des opportunités.

Un homme accorde une entrevue à la caméra.

Charles-Antoine Hall, cocréateur du Défi48, une compétition entrepreneuriale.

Photo : Radio-Canada

« Les gens sont un peu plus gênés de rêver, il sont un peu plus gênés de se lancer en affaires. Ils se disent : "je vais attendre le bon moment". Moi je leur répondrais qu’il n’y aura pas de meilleur moment. [...] Les opportunités, elles fusent de partout », dit-il.

Avec le Défi48, M. Hallé souhaite éveiller cette fibre entrepreneuriale auprès de la relève malgré le contexte économique incertain et les préparer aux réalités du milieu des affaires.

Réunis à l'Institut innovation Gatineau, la douzaine de participants du Défi48 devront réaliser des ventes, engranger des profits, et par-dessus tout surmonter les épreuves inspirées des facteurs sociaux, politiques et économiques qui impactent toute entreprise en démarrage. Une occasion en or d’apprendre à la dure, dans le contexte actuel.

On a des défis qui viennent reproduire des problématiques qui rejoignent des entrepreneurs de la région. On va parler de pénurie de main-d'œuvre, on va parler de conflit légal voire même de crise économique, avec l’inflation et tout. Nous, on vient leur faire vivre la situation de façon concrète et terrain, explique M. Hallé.

Trouver sa niche

Samir Ketwan est un jeune entrepreneur qui a personnellement investi dans une entreprise qui offre des franchises qui se spécialisent dans la vente de nourriture et produits pour animaux. Les boutiques sont en ligne. Il a répondu à l’appel du Défi48 pour parfaire ses connaissances dans le monde des affaires.

Ce dernier a misé sur le commerce virtuel, compte tenu de la conjoncture économique, explique-t-il.

Un homme accorde une entrevue à la caméra.

Samir Ketwan, un jeune entrepreneur qui participe au Défi48 à Gatineau.

Photo : Radio-Canada

Avec la pandémie qui nous a frappés il n’y a pas longtemps, c’est sûr qu’il y a beaucoup de secteurs pour qui c’est vraiment difficile, notamment les secteurs qui sont plus physiques comme les magasins qui doivent payer des loyers et ainsi de suite. C’est pour cela que j’ai choisi cette entreprise, Pet Mobile, car c’est une entreprise en ligne qui m’a permis de minimiser mes dépenses et d’aller chercher un plus gros revenu, partage l’entrepreneur.

Saisir des opportunités

Chloé Balesh, une autre participante au Défi48, travaille actuellement à développer une application mobile et Web pour aider les jeunes à la recherche d’un emploi. Elle est de ceux qui ont vu des opportunités et qui se sont lancés, malgré le contexte économique difficile des derniers mois.

Une femme accorde une entrevue à la caméra.

Chloé Balesh est une entrepreneure qui participe au Défi48 à Gatineau.

Photo : Radio-Canada

Avec la pandémie, il y a beaucoup de gens qui ont perdu leur emploi. Les emplois changent aussi beaucoup. On voit des gens qui vont aller en télétravail, ce qui est très intéressant pour les jeunes. [...] C’est vraiment un environnement nouveau et parfait pour une entreprise comme ça qui veut démarrer dans le domaine, dit-elle.

Avec les informations de Catherine Morasse

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