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Le forestier en chef diminue de 7 % les possibilités forestières sur la Côte-Nord

Des piles de billots de conifères.

La décision du forestier en chef suscite des réactions partagées.

Photo : Radio-Canada / Priscilla Plamondon Lalancette

Radio-Canada

La superficie des territoires exploitables diminuera de 7 % sur la Côte-Nord pour les 5 prochaines années, a décidé le forestier en chef, Louis Pelletier.

Cette baisse ne s’applique toutefois qu’aux possibilités forestières de sapin, d’épinettes, de pins gris et de mélèzes (SEPM). Elle est principalement attribuable à l’épidémie de tordeuse des bourgeons de l’épinette, selon le rapport du forestier en chef.

Le préfet de la MRC de Manicouagan, Marcel Furlong.

Le préfet de la MRC de Manicouagan, Marcel Furlong

Photo : Radio-Canada / Benoit Jobin

Marcel Furlong, le préfet de la Municipalité régionale de comté (MRC) de Manicouagan, est content de cette décision. La baisse est quand même relativement limitée, c’est beaucoup moins que ce qu’on anticipait, dit-il.

Le président de Boisaco, Steeve St-Gelais, se trouve à l'extérieur.

Le président de Boisaco, Steeve St-Gelais

Photo : Radio-Canada

C’est un autre son de cloche qui arrive du côté industriel. Ça demeure préoccupant, avertit le président de Boisaco, Steve St-Gelais. Pour nous, ça peut représenter quatre semaines d’opération. C’est quand même très significatif. En février, M. St-Gelais disait toutefois craindre perdre 12 semaines. C’est peut-être moins catastrophique, mais c’est quand même préoccupant

Au-delà des SEPM, d’autres essences ont vu leur possibilités augmenter. C’est notamment le cas du peuplier (24 %), et du bouleau à papier (73 %). Il y a peut-être la solution de valoriser des essences feuillues, réfléchit M. St-Gelais.

Le Bureau du forestier en chef a par ailleurs annoncé un investissement de près de 12 millions de dollars pour la revitalisation de la forêt. Marcel Furlong, s’en réjouit. On mettait des pressions pour augmenter les investissements dans la plantation dans la Manicouagan. On va presque doubler les travaux sylvicoles dans la Manicouagan. C’est le double de ce qui se faisait avant.

Avec les informations de Charles-Étienne Drouin

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