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Tuerie en N.-É. : les familles songent à mettre fin à leur participation à l’enquête

Une femme essuie ses larmes et est réconfortée par deux autres.

Des proches des victimes de la tuerie d'avril 2020 se sont rassemblés à Bible Hill, en Nouvelle-Écosse, le 18 avril 2021.

Photo : La Presse canadienne / Andrew Vaughan

La Presse canadienne

Les familles des victimes de la fusillade de masse en Nouvelle-Écosse se demandent si elles doivent continuer à participer à l'enquête publique sur la tragédie, car des témoins clés sont protégés du contre-interrogatoire.

La commission menant l'enquête a indiqué la semaine dernière que la conjointe de l'homme qui a tué 22 personnes n'aurait pas à répondre aux questions directes des avocats représentant les familles des victimes, car elle est une survivante de la violence du meurtrier et a déjà été interrogée par les enquêteurs.

Michael Scott, dont le cabinet d'avocats représente 14 des familles, a déclaré que ses clients étaient extrêmement contrariés par la décision et reconsidéraient leur participation à l'enquête publique.

La commission a expliqué que son mandat l'oblige à être sensible aux besoins des personnes les plus directement touchées par les meurtres.

Certains avocats des familles ont boycotté la procédure en mai après que la commission a empêché le contre-interrogatoire de deux des sergents d'état-major qui ont supervisé la réponse rapide à la fusillade de masse.

Le carnage dans plusieurs communautés de la Nouvelle-Écosse les 18 et 19 avril 2020 par un homme armé au volant d'une réplique d'un véhicule de la GRC s'est traduit par 22 meurtres, dont celui d'une femme enceinte.

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