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Toujours 35 ménages sans logement à Sherbrooke

Un homme transporte un matelas et un autre transporte une table ronde sur la rampe d'un camion de déménagement.

En date du 6 juillet, 35 ménages de Sherbrooke ont recours à l'hébergement d'urgence.

Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers

Radio-Canada

Près d'une semaine après le 1er juillet, il y a encore 35 ménages qui ont recours à l'hébergement d'urgence offert par la Ville de Sherbrooke.

Parmi eux, 31 ménages seraient toujours à la recherche d'un endroit où habiter. J’encourage les propriétaires de logements abordables disponibles à contacter l’OMHS et à faire preuve d’ouverture d’esprit. Malheureusement, lors de ma visite sur le site d’hébergement d’urgence, j’ai pu constater que dans certains cas, les gens qui cherchent un logement avaient été victimes de discrimination de la part de propriétaires d’habitations locatives. J’en appelle encore une fois à la solidarité de tous, implore la mairesse de Sherbrooke, Évelyne Beaudin.

La conseillère municipale Joanie Bellerose a souligné que 79 ménages ont pu trouver un endroit où habiter grâce au travail collaboratif des partenaires. Devancer le début de l'aide d'urgence a aussi permis de travailler en prévention de la crise et de mieux la contenir, croit-elle.

Au total, 241 ménages ont demandé l'aide d'urgence de l'OMHS, selon le porte-parole de l'Association des locataires de Sherbrooke, Mario Mercier. Les ménages locataires hébergés d’urgence ont eu affaire à de la discrimination multiforme (revenus, crédit, enfants, animaux). La situation serait pire sans l’aide des unités de logements sociaux disponibles.

Depuis le 1er juin dernier, 70 personnes, dont 19 enfants, ont été hébergées par le service d'urgence.

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