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La police de Gatineau pourrait avoir un premier quartier général

Une voiture du Service de police de Gatineau sous la pluie.

Quatre roulottes seront installées de façon temporaire au poste de police du boulevard Gréber (archives).

Photo : Radio-Canada / Stu Mills

La Ville de Gatineau pourrait doter son service de police de son premier quartier général. Même si le dossier doit encore faire l'objet d'analyses, la mairesse France Bélisle a indiqué mardi que le besoin de nouveaux locaux pour les policiers gatinois est de plus en plus pressant.

Le poste de police de Hull, situé sur le boulevard de la Carrière, sera ainsi contraint de déménager en raison de la construction du futur hôpital.

Celui du secteur d'Aylmer devrait être agrandi au coût de 16 millions de dollars. Quant au poste de Gatineau, situé sur le boulevard Gréber, il est jugé trop étroit.

Le quartier général du Service de police de la Ville de Gatineau en hiver.

Le poste de police du boulevard Gréber est jugé trop étroit pour servir de quartier général (archives).

Photo : Radio-Canada

Mardi soir, le conseil municipal a mandaté son administration de clarifier les besoins et les critères qui justifient la nécessité d’un tel édifice, ainsi qu’une analyse des terrains potentiels pour l’accueillir.

Des roulottes temporaires

Les élus ont aussi approuvé une dépense de 965 000 $ pour financer l'installation de quatre roulottes au poste de police du boulevard Gréber. Cette solution permettra de combler les besoins jusqu’à ce qu'une décision finale soit prise.

« L’idée d’un quartier général de la police, c'est dans les cartons depuis des années. »

— Une citation de  France Bélisle, mairesse de Gatineau

Maintenant, ne me demandez pas pourquoi toutes ces décisions arrivent au même moment, a-t-elle ajouté. Mais là, on arrive à un moment charnière où on doit s’en occuper, parce qu’on a un hôpital qui va arriver et qu’on a besoin d’avoir une solution.

Mme Bélisle admet que ces projets forceront le conseil municipal à faire des choix au moment de l'étude du budget.

On n'a plus le choix. On est confrontés à un paquet de décisions difficiles qui arrivent cet automne comme un entonnoir de décisions, de positionnements, qui n’ont pas été pris à l’avance, a-t-elle souligné.

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