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Beaucoup de camps de vacances ont encore de la place cet été au Manitoba

Les jeunes du camp ReVE à l'école Taché, à Saint-Boniface, jouent avec des cerceaux, le 5 juillet 2022.

Les jeunes du camp ReVE à l'école Taché, à Saint-Boniface, s'amusent.

Photo : Radio-Canada / Julien Sahuquillo

Radio-Canada

Après deux ans de pandémie et de restrictions sanitaires, les directeurs de camps au Manitoba s'attendaient à un boom d'inscriptions. Or, certains camps de vacances n'ont que la moitié des enfants qu'ils comptaient accueillir.

Si les camps n'ont en général pas encore fait le plein d'inscriptions en ce début de juillet, ceux qui s'adressent à une clientèle francophone tirent mieux leur épingle du jeu.

Les camps d'arts du Centre culturel franco-manitobain sont populaires, affirme la directrice des communications et du marketing, Sassandra Bergounioux.

Pour les camps à 15 personnes ont est autour de 12 et pour les camps à 18 personnes, on a autour de 14 personnes, chiffre-t-elle.

Le camp ReVE de l'Accueil francophone a dû refuser une cinquantaine d'enfants, faute de place. Cette année, il accueille 124 enfants.

Ce sont les enfants qui font notre publicité. Le camp est à peine fini que les enfants demandent une autre inscription et les parents nous font confiance, conclut le coordinateur du réseau de bénévoles à l'Accueil francophone, Gilbert Weeh.

Amélie Sorin prend la pose dans le gymnase d'une école.

Amélie Sorin, coordonnatrice des camps et adjointe à la programmation de Sports en français.

Photo : Radio-Canada / Julien Sahuquillo

À Sports en français, cependant, certains des huit camps sportifs à Winnipeg ne sont pas tous au maximum de leur capacité. L'organisme mentionne avoir de la difficulté à remplir ses camps dans les communautés rurales.

On a communiqué avec toutes les écoles, on a communiqué avec d'autres organismes francophones, on a parlé avec des bibliothèques aussi autour de Winnipeg. On continue à faire la promotion aujourd'hui parce qu'on a encore des places, explique la coordonnatrice des camps et adjointe à la programmation, Amélie Sorin.

Moins de jeunes dans les camps en anglais

Du côté anglophone, certains camps de vacances ont d'eux-mêmes réduit le nombre de places en raison d'un manque de personnel certifié, tels que des sauveteurs ou du personnel de santé.

Dans la région d'Entre-les-lacs, le directeur du Camp Arnes, Chris Buffington, explique que le nombre d’enfants qu’il peut accueillir est lié au nombre d’employés qu’il arrive à embaucher. Nous avons donc d'abord dû trouver du personnel pour s'assurer que nous étions en mesure d'accueillir les enfants pendant l'été, dit-il.

Avant la pandémie, la liste d'attente du camp Arnes était quatre fois plus imposante qu'elle ne l'est en ce moment.

Près de Kenora, en Ontario, le Manitoba Pioneer Camp n'est rempli qu'à moitié, alors que ses gestionnaires s'attendaient à un taux de fréquentation de 65 ou 70 %, explique le directeur Neil Steward.

Le mois de juin est normalement un mois de forte affluence, où nous avons des inscriptions qui entrent. Cette année, nous n'avons pas vraiment vu ça, affirme-t-il.

M. Steward raconte que des parents ont toujours des craintes relatives à la pandémie et à la présence de leurs enfants dans un grand groupe.

Du côté du camp de Sport Manitoba, le camp d'une durée de trois semaines est fréquenté à 80 %, confirme Evan Andrew, le directeur de marque et des revenus à Sports Manitoba.

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