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COVID-19 : des camps de vacances qui ferment, d’autres aux aguets

Une affiche disant que si vous avez des symptômes de COVID-19, il faut aller cogner à une porte.

Des mesures de prévention de la COVID-19 sont en place au camp Minogami.

Photo : Radio-Canada / Katy Cloutier

Radio-Canada

Au Québec, plusieurs camps d’été sont confrontés à des cas d'éclosion de COVID-19. Ils doivent alors fermer temporairement leur porte, le temps de s'assurer d'avoir la situation en main. En Mauricie, la situation demeure préoccupante, mais la joie de participer à des camps d'été est tout de même au rendez-vous.

Au camp Minogami, situé dans le secteur Saint-Gérard-des-Laurentides à Shawinigan, moins d'une quinzaine de cas ont été répertoriés depuis le 25 juin parmi les 500 personnes présentes sur le site.

Dans la MRC de Mékinac, aucun cas n’a été signalé au camp du Lac en Cœur, à Lac-aux-Sables, depuis la réouverture des camps avec hébergement, le 26 juin dernier.

Les responsables de ces camps suivent attentivement l'évolution de la situation et se disent prêts à intervenir en cas d'éclosion majeure.

Des mesures ont été mises en place pour prévenir la transmission de la COVID-19. Les participants doivent respecter scrupuleusement les mesures sanitaires en vigueur ainsi que les recommandations de la Santé publique, notamment celle de conserver une distanciation physique, de réduire les contacts physiques, d’appliquer les mesures d'hygiène et de désinfection du matériel et de porter le masque en cas de symptômes.

Malgré toutes ces règles, la fébrilité de se retrouver dans les camps d'été semble prendre le dessus sur les préoccupations liées à la COVID.

Je ne m'inquiète pas et j'essaie de penser au positif et au beau côté des choses, a déclaré le jeune campeur Victor Côté, rencontré au camp Minogami. Ça fait deux ans qu'on vit pas mal dans cette situation-là, ce n'est pas vraiment quelque chose qui m'inquiète, ajoute le sauveteur au camp Minogami, Pablo Miro-Lucas.

La monitrice Maïka Sansoucy aux côtés du campeur Victor Côté et du sauveteur Pablo Miro-Lucas

De gauche à droite : Maïka Sansoucy, monitrice, Victor Côté, campeur et Pablo Miro-Lucas, sauveteur au camp Minogami.

Photo : Radio-Canada / Katy Cloutier

Une situation sous contrôle

Les moniteurs autant que les campeurs sont invités à surveiller leur état, quelques jours avant leur arrivée sur le terrain. Par ailleurs, certains ont dû annuler leur séjour en raison de symptômes ou de tests positifs.

Le directeur des camps Odyssée, qui regroupent le camp des Trois-Saumons en Chaudière-Appalaches et le camp Minogami, n'est pas surpris d'avoir à faire face à une hausse des cas de COVID-19.

« C'est une situation préoccupante, [...] qu'il faut garder à l'oeil, mais ce n'est pas une situation qui nous inquiète et c'est une situation à laquelle on se prépare depuis un méchant bout. »

— Une citation de  Gabriel Bigaouette, directeur des camps Odyssée

Il soutient que la situation actuelle ne nécessite pas l'implantation de mesures supplémentaires. Ça se tolère très bien. L'année prochaine, je ne pense pas que la COVID aura disparu. Si l’on n'apprend pas dès maintenant à avancer dans cette maladie-là, de cette manière-là, je pense que le temps sera long, affirme Gabriel Bigaouette.

Avec les informations de Katy Cloutier

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