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Une nouvelle paroisse créée pour gérer l’église Très-Saint-Sacrement

L'église du Très-Saint-Sacrement

L'église du Très-Saint-Sacrement nécessite des travaux et est fermée au culte depuis quelques années (archives).

Photo : Radio-Canada

Jérémie Camirand

Une nouvelle paroisse va voir le jour à Québec dans le but d’administrer l’ancienne église Très-Saint-Sacrement.

Auparavant sous la gouverne de la Fabrique de la paroisse Bienheureuse-Dina-Bélanger, l’église située dans l'arrondissement de La Cité-Limoilou sera désormais gérée par la paroisse Saint-Pierre-Julien-Eymard, créée uniquement pour l’occasion.

Il s’agit d’une décision surprenante. Il n’est pas coutume pour le diocèse de créer des paroisses.

« Dans les dernières années, dans le diocèse de Québec, on a plutôt connu l’inverse, c’est-à-dire le regroupement de paroisses. »

— Une citation de  Mario Duchesne, vicaire général du diocèse de Québec

L’église était devenue un fardeau financier pour la paroisse Bienheureuse-Dina-Bélanger, explique M. Duchesne.

Le risque financier majeur pour la fabrique, pour les trois communautés de Saint-Sacrement, Saint-Charles-Garnier et Saint-Michel-de-Sillery, pourrait les conduire à la faillite. On a vérifié ça concrètement au niveau des livres de la fabrique et le risque, il est sérieux, indique le vicaire général.

Entre les mains des paroissiens

Pour décharger la paroisse Bienheureuse-Dina-Bélanger de cette responsabilité, le diocèse a donc décidé de créer une nouvelle paroisse entièrement gérée par les futurs paroissiens qui vont s’y inscrire.

Recréons une paroisse avec Saint-Sacrement avec la pleine autonomie d’une assemblée de fabrique a mentionné Mario Duchesne.

La paroisse aura également un caractère personnel, comme l’explique l’Église catholique de Québec. Ce caractère spécial va permettre à tous les citoyens du territoire du diocèse de devenir paroissien et non pas seulement ceux sur le territoire de l’église.

Avec cette mesure, le vicaire général espère que les citoyens seront nombreux à vouloir mettre la main à la pâte pour déterminer du futur de l’église.

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