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Mortalité des pygargues et des bernaches accrue en C.-B. : la grippe aviaire en cause

Un pygargue à tête blanche.

La province dit avoir recueilli au moins 47 carcasses de pygargues à tête blanche depuis février. Le quart était infecté par le virus causant la grippe aviaire.

Photo : Radio-Canada / Alexandre Lamic

Radio-Canada

La Colombie-Britannique enquête sur une hausse de la mortalité des pygargues à tête blanche, au moment où la contagieuse grippe aviaire se répand parmi les populations d’oiseaux sauvages dans la province.

La vétérinaire de la faune Caeley Thacker, du ministère des Forêts de la Colombie-Britannique, dit que, cette année, elle observe une réduction importante de la nidification chez ces rapaces emblématiques, par rapport aux années précédentes.

La province surveille de près les populations de pygargues pour tenter de comprendre pourquoi.

Au moins 12 des 47 oiseaux de proie retrouvés morts depuis le mois de février dans le sud de la Colombie-Britannique étaient infectés par la grippe aviaire.

La maladie n’est probablement pas le seul facteur responsable de la baisse du nombre de naissances d’oisillons, précise Caeley Thacker.

Un des autres facteurs pourrait être la météo, dit-elle. Nous avons eu un printemps particulièrement froid et humide, mais il faut aussi regarder s’il y a des problèmes avec les sources de nourriture.

On ne sait pas exactement ce qui se passe, ajoute la vétérinaire.

Bernaches mortes en grand nombre à Abbotsford

Les populations de bernaches du sud-ouest de la province ont aussi été frappées par la grippe aviaire.

La fondatrice du Elizabeth’s Wildlife Centre, à Abbotsford, Elizabeth Melnick, affirme que le nombre de signalements de bernaches malades a grimpé en flèche en mai et en juin, en particulier au parc Mill Lake.

Les gens ont dit qu'ils avaient trouvé des oies mortes partout sur le sol, dit Elizabeth Melnick. C’était très, très mauvais.

Même si les choses semblent s’être stabilisées au cours des deux dernières semaines, Elizabeth Melnick dit que le virus n'a jamais infecté autant d’oiseaux sauvages auparavant.

Le centre de protection de la faune qu’elle dirige a reçu deux canards ainsi qu’un grand héron atteints de la grippe aviaire.

Ce sont toujours les mêmes symptômes, explique Elizabeth Melnick. La tête qui tremble, le regard dans le vide, tout est neurologique. Les oisons avaient les yeux blancs et étaient léthargiques.

Avec des informations de Christina Jung

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