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La charge virale de COVID-19 dans les eaux usées reste faible en Saskatchewan

Une femme attend à un arrêt de bus. Elle porte un masque de protection pour la prévention d'un virus.

La Saskatchewan enregistre le niveau le plus bas du coronavirus dans ses eaux usées depuis janvier 2022(archive)

Photo : iStock

Radio-Canada

En Saskatchewan, la charge virale du coronavirus dans les eaux usées de Saskatoon, de Prince Albert et de North Battleford continue d'être proche de son plus bas niveau depuis le mois de janvier 2022.

Le rapport de l'Université de la Saskatchewan, publié lundi, indique que les échantillons prélevés dans les stations d'épuration des eaux usées de ces trois villes restent juste au-dessus du seuil de détection.

L'analyse des derniers échantillons d'eaux usées publiée par l'Université de Regina le 28 juin confirme que les niveaux sont les plus bas depuis le début de la vague Omicron.

L'état et les tendances indiquent que le taux d'infection dans les trois villes reste faible et assez constant, indique le rapport. Les valeurs de cette semaine sont parmi les plus faibles que nous ayons mesurées depuis [...] le début de la vague Omicron, en janvier 2022.

Theresa Tam, l'administratrice en chef de la santé publique du Canada, dit s'attendre à ce que les chiffres relatifs aux hospitalisations diminuent également. Ces chiffres accusent un retard de publication d'environ deux semaines par rapport aux données portant sur les eaux usées, souligne la Dre Tam.

Des sous-variants Omicron BA.4 et BA.5 bientôt analysés

Dans les semaines à venir, les chercheurs effectueront des analyses avec les sous-variants Omicron BA.4 et BA.5. On prévoit que ces sous-variants deviendront les souches dominantes de COVID-19, comme l'explique la Dre Tam.

Des chercheurs de l'Université de Californie ont mis au point un nouveau test pour ces sous-variants, qui sera appliqué aux échantillons prélevés la semaine prochaine.

Les chercheurs utilisent des échantillons d'eaux usées pour prédire si les cas de COVID-19 vont augmenter ou diminuer au cours des prochaines semaines.

Les chercheurs et les autorités sanitaires s'attendent à une recrudescence de cas cet été et au début de l'automne. Selon la Dre Tam, les variants immunovasculaires tels que BA.4 et BA.5 se répandront au moment où le pays entrera dans la saison des virus respiratoires.

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