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Le DPCP demande que l’ex-massothérapeute Patrick Chénard retourne en prison

Patrick Chenard est dans un corridor du palais de justice de Rimouski.

Patrick Chenard au palais de justice de Rimouski (archives)

Photo : Radio-Canada / Samuel Ranger

Le directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) demande à la juge en chef de la Cour d’appel du Québec de réviser une décision rendue par la Cour, en juin, ordonnant la remise en liberté de l'ex-massothérapeute Patrick Chénard, reconnu coupable d'agressions sexuelles.

Insatisfait de cette décision de libérer l'accusé, la Couronne est revenue à la charge et a demandé, le 27 juin dernier, que Patrick Chénard soit réincarcéré d'ici le prononcé de sa peine, prévu pour le 15 juillet prochain.

Selon le DPCP, la juge de la Cour d’appel qui a accédé à la requête pour remise en liberté de Patrick Chénard aurait commis dans sa décision des erreurs de droit qui justifieraient sa révision par la juge en chef. Le DPCP estime par exemple que la juge qui a ordonné la remise en liberté s'est ingérée dans le rôle du juge de première instance en effectuant sa propre analyse de la preuve.

Le juge Berthelot avait ordonné que l'accusé reste en prison, n'ayant pas cru ses explications. À ce moment, un rapport sexologique avait été présenté au tribunal, indiquant que Patrick Chénard présente un risque de récidive qualifié de moyen. Aussi, malgré une interdiction de le faire, il s'est rendu sur le lieu de travail d'une de ses victimes.

Le DPCP ne sait pas encore si la Cour entendra sa requête.

Patrick Chénard fait face à une peine minimum de trois ans de pénitencier.

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