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Sensibiliser les usagers du lac Magog une bouée à la fois

Une bouée de signalisation où il est écrit : « zone écosensible » et « myriophylle à Épis, ne pas approcher ».

L'Association pour la préservation du lac Magog a posé des bouées de signalisation pour sensibiliser les usagers.

Photo : Radio-Canada / Titouan Bussiere

Radio-Canada

Tous les étés, la question refait surface : comment combattre la prolifération du myriophylle à épis ? L'Association pour la préservation du lac Magog (APLM) a posé des bouées de signalisation pour sensibiliser les usagers.

C'est un beau secteur, c’est calme, c'est paisible et on aimerait le conserver comme ça , mentionne une riveraine du lac Magog, Patricia Guekjian. La protection de ce plan d'eau est un combat de longue date pour certains résidents et leurs actions commencent à porter fruit.

La prolifération d'espèces aquatiques envahissantes telles que le myriophylle à épis, l'érosion des berges ou la vitesse sont des enjeux qui impactent les usagers du petit lac. L'eau, le lac, la baie, elle appartient à tout le monde. Des fois on dit : ‘’Oh vous les riverains, on sait bien!’’ Ce n'est pas les riverains, c’est tous les Québécois, c'est tout le monde. Ça nous appartient à tout le monde , mentionne Mme Guekjian.

Aujourd'hui, l'APLM veut sensibiliser et éduquer. La présence du myriophylle en particulier s'est développée dans le secteur, de par des conduites inadéquates des gens, souvent par ignorance, surtout pas par mauvaise intention , explique l'administrateur de l’APLM, Robert Goyette.

Patricia Guekjian et Robert Goyette

Patricia Guekjian en compagnie de Robert Goyette.

Photo : Radio-Canada / Titouan Bussiere

Pour éviter cela, l'association a installé plusieurs bouées indiquant des zones à risque. Ce qu'on essaie de faire, c'est d'avoir une information qui est assez uniforme pour que les gens puissent essayer de distinguer qu'est-ce qui est une zone dangereuse ou à éviter et qu'est-ce qui est une zone utilitaire, explique M. Goyette.

« Toute l'intention qui est derrière cela, c'est de sensibiliser les gens, puis de les informer, où ils peuvent prendre l'information, et déjà on constate des résultats directement sur le terrain de commentaires de gens qui ont vu les bouées.  »

— Une citation de  Robert Goyette, administrateur de l'Association pour la préservation du lac Magog
Des policiers sur une embarcation.

L'association ne travaille pas seule pour la sensibilisation, des policiers, rencontrés sur la rivière Magog, affirment éduquer régulièrement les usagers des plans d'eau.

Photo : Radio-Canada / Titouan Bussiere

Certains citoyens connaissent déjà l'enjeu. On est conscients. Les utilisateurs du lac, on a pas le choix de respecter la nature et les autres utilisateurs aussi qui sont sur l'eau aujourd'hui, mentionne un plaisancier rencontré au hasard dimanche. Toutefois, de nombreuses personnes ignorent ces problèmes. Honnêtement je ne me suis pas plus informé que ça sur ce sujet-là. Je viens juste ici pour me faire du fun, me baigner et faire du wake. Ça ressemble à ça, mentionne un autre usager du lac.

D'après le reportage de Titouan Bussiere

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