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Festival fransaskois : souvenirs de festivaliers

Étienne Gravel en compagnie de ses amis membres de la communauté Franaskoise.

Pour Étienne Gravel, le Festival fransaskois se compare à une fête familiale réunissant les Fransaskois de partout dans la province. (archives)

Photo : Étienne Gravel

Le Festival fransaskois, autrefois appelé Fête fransaskoise, a marqué les étés de nombreuses personnes au sein de la communauté.

Alors que l'édition 2022 débute ce vendredi, des Fransaskois se remémorent leurs plus beaux souvenirs des dernières années.


Gilles Groleau (Regina)

Un portrait de Gilles Groleau,

Pour Gilles Groleau, le Festival fransaskois est associé à la musique et aux spectacles auxquels il a pu participer.

Photo : Radio-Canada / Olivier Rouquairol Jodouin

Mon plus beau souvenir du Festival fransaskois remonte à août 1995, alors que ça s’appelait la Fête fransaskoise, à Bellevue.

C’était le premier spectacle de la Raquette à claquettes et, en plus, on m'avait demandé de jouer sur scène avec le groupe légendaire Garolou pour quelques chansons. Il devait y avoir pas loin de 1500 personnes à ce moment-là.

C’était aussi l’époque où la Fête se promenait d’un village à l’autre chaque année! C’était superbe!


Étienne Gravel (Matagami, Québec)

Le Fransaskois Étienne Gravel lors du Festival fransaskois.

Étienne Gravel a vécu en Saskatchewan de 2011 à 2018. (archives)

Photo : Étienne Gravel

J’ai vécu en Saskatchewan durant sept ans. Mon dernier festival était celui en hommage à Carmen Campagne, en 2018. C’était très touchant.

Cette année, j’assisterai au Festival avec ma femme et ma fille. C’était important pour moi de revenir et de partager avec elles cette partie de ma vie.

Pour moi, le Festival fransaskois, c'est comme une grande fête familiale avec des Fransaskois de partout en province.


Louis Prince (Delmas)

Le Fransaskois Louis Prince en compagnie de l'artiste Carmen Campagne lors du Festival fransaskois.

Enfants, Louis Prince et sa soeur Anne aimaient beaucoup monter sur scène lors du spectacle de Carmen Campagne. (archives)

Photo : Louis Prince

Quand j'étais enfant, avec ma famille, j’y allais en camping. C’était quelque chose, une famille de six en camping!

Mon plus beau souvenir, c’est avec Carmen Campagne. J’étais toujours volontaire pour être l’enfant qui montait sur scène. Elle nous prêtait des instruments de musique.

J’aimais aussi découvrir d’autres artistes canadiens, ça ouvrait mes horizons. Je réalisais ainsi que la communauté fransaskoise, ce n’est pas juste à l’école. Pour moi, le Festival fransaskois, c’est beaucoup d’amusement et de plaisir avec mes amis.


Laurent Denis (St-Denis)

Laurent Denis joue à la balle-molle lors du festival « On s'garroche à Batoche », en Saskatchewan, en 1979.

Laurent Denis joue à la balle-molle lors du festival « On s'garroche à Batoche », en Saskatchewan, en 1979. (archives)

Photo : Laurent Denis

C’était vers 1978 ou 1979, une édition qui s’appelait "On s’garroche à Batoche". L’emphase était plus sportive : course à relais, canot, etc.

Le mot "fransaskois" était nouveau à l’époque; c’était pour nous représenter. Alors quand j’entends Festival fransaskois, le mot qui me vient en tête, c'est vraiment "fransaskois". C’était comme une grande fête de famille où on revoyait nos amis francophones d’un peu partout dans la province. Autrement, on ne se verrait pas.

Mon plus beau souvenir, je ne peux pas le dire dans les médias (rires), mais c'était beaucoup de plaisir avec mes amis.

Je trouve les organisateurs très persévérants. Après deux ans de pandémie, ça peut être difficile de se relever.


Renord Nsekera (Regina)

Le Fransaskois Renord Nsekera en juin 2022.

Renord Nsekera voit le Festival fransaskois comme un moment pour célébrer la diversité de la fransaskoisie.

Photo : Radio-Canada / Olivier Rouquairol Jodouin

En juillet 2019, c’était ma première performance au sein du Festival. J’en garde un beau souvenir.

Le Festival, c’est un moment de rencontre. On a des amis et des connaissances qui travaillent et qui sont de partout en Saskatchewan et c’est parfois difficile de se rencontrer. Durant le Festival, la plupart des Fransaskois y sont, et ce dans une ambiance conviviale. C’est relaxant et dégourdi.

Pour moi, le Festival fransaskois représente aussi la diversité de nos origines, le partage et la reconnaissance. C’est un moment pour valoriser toutes sortes de cultures au sein de la Fransaskoisie.

Que le Festival revienne cette année, c’est une grande joie.

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