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CAN GATO : un tournoi de soccer rassembleur à Gatineau

Des joueurs et des arbitres font face à la foule.

Les joueurs du Cameroun et de la Côte d'Ivoire écoutent leurs hymnes nationaux avant le coup d'envoi du match d'ouverture de la CAN GATO 2022.

Photo : Radio-Canada / Ismaël Sy

Le parc du Ruisseau, à Gatineau, est le théâtre de la Coupe d'Afrique des nations (CAN) Gatineau-Ottawa (GATO), cette fin de semaine. Il s'agit d'un tournoi de soccer créé pour rassembler les différentes communautés de la diaspora africaine de la région.

Kévin Levry, Hugus Bailly et Fred Fifatin sont les co-organisateurs de cet événement, en collaboration avec la Ville de Gatineau et l'Université du Québec en Outaouais (UQO). Ces amateurs de soccer ont décidé de transformer leurs matchs entre amis organisés à l'improviste en événement de grande envergure.

On veut que chacun puisse représenter son drapeau à travers cette compétition-là dans la joie et dans la paix, explique M. Bailly.

En tout, 12 équipes participent à la compétition pour cette toute première édition qui se déroulera sur une période de 6 semaines. Neuf d'entre elles représentent un pays d'Afrique, mais il y a aussi une équipe d'Haïti, une du Canada et une troisième du « Reste du monde », qui regroupe des joueurs d'origines diverses.

Chaque équipe disputera au moins trois parties, puis les phases éliminatoires débuteront le 23 juillet sur le terrain de l'UQO. La grande finale sera disputée au même endroit, le 6 août prochain, devant une foule qui promet d'être imposante.

D'ici le week-end prochain, je sais que les estrades vont être bourrées. Des équipes attendent des supporters de Montréal et de Toronto, assure M. Levry.

Trois hommes en entrevue à Radio-Canada.

De gauche à droite, Fred Fifatin, Hugus Bailly et Kévin Levry, les coorganisateurs de la CAN GATO 2022.

Photo : Radio-Canada / Ismaël Sy

Les équipes prennent la compétition très au sérieux, parce que plusieurs joueurs ont pour la première fois la chance de représenter leur pays. La plupart des formations participantes s'entraînent au moins une fois par semaine depuis environ deux mois avec un seul objectif en tête : gagner.

Définitivement, l'objectif est de soulever le trophée le 6 août. Si on ne l'atteint pas, ce sera un échec, mais on veut aussi essayer de s'amuser, précise Steve Fossi, le gardien de but de l'équipe du Cameroun.

On veut gagner et imposer le respect, assure Cedrick Madou, un milieu de terrain de l'équipe de la Côte d'Ivoire. On est réputés pour avoir une bonne équipe, mais les grands, souvent, ils ne le font pas, alors nous on va accomplir le boulot, rigole-t-il en référence aux récentes performances décevantes de l'équipe nationale ivoirienne.

Pour les organisateurs, le succès de ce tournoi ne reposera toutefois pas sur les résultats des matchs ni sur le nombre de spectateurs sur les lignes de côté. Tant que les participants éprouveront du plaisir à partager leur passion commune pour le sport, ils seront satisfaits.

Cette fête-là c'est pour tout le monde. Ce n'est pas juste du soccer, il y aura de la nourriture, de l'ambiance et on invite tout le monde à voir comment on s'amuse autour du ballon rond, conclut M. Levry.

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