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Des élèves du CSSRN risquent d’être privés de service de garde le midi

L'édifice de l'école primaire Sacré-Cœur à Rouyn-Noranda.

L'école primaire Sacré-Cœur de Rouyn-Noranda. (Archives)

Photo : Radio-Canada / Louis-Éric Gagnon

Des élèves qui commenceront leur cinquième ou leur sixième année du primaire à Rouyn-Noranda en septembre prochain pourraient être dans l’impossibilité de fréquenter le service de garde de leur école à l’heure du dîner en raison du manque d’éducatrices.

Au mois d’avril dernier, le Centre de services scolaire de Rouyn-Noranda (CSSRN) a transmis une lettre aux parents des élèves possiblement affectés par cette situation. Radio-Canada a récemment obtenu copie de cette lettre, qui contient les détails à propos du changement qui pourrait être apporté à l’admissibilité au service de garde à l’heure du dîner dès la rentrée de septembre.

« Pour l’année scolaire 2022-2023, dans certaines écoles, le nombre de places au service de garde pourrait être limité et réservé, à l’heure du dîner, à la clientèle des classes en adaptation scolaire et à la clientèle la plus jeune, c’est-à-dire aux élèves du préscolaire ainsi qu’à ceux du 1er et du 2e cycle du primaire. »

— Une citation de  Extrait de la lettre du CSSRN transmise aux parents

Toujours selon cette lettre, les parents ne sont pas en mesure de savoir quand leur enfant pourra fréquenter ou non le service de garde de son école à l’heure du dîner. Le CSSRN assure toutefois qu’un avis sera envoyé avant le début des classes.

Les parents dont les enfants ne pourront pas profiter du service de garde à l’heure du dîner auront la possibilité d’obtenir la surveillance des jeunes dîneurs, et ce, à certaines conditions, peut-on aussi apprendre dans cette lettre.

Par courriel, le CSSRN nous informe que malgré les constants efforts de formation et de recrutement du Centre de services scolaire, la situation demeure précaire. Par conséquent, l’évolution de la situation peut entraîner que des changements soient apportés au service offert sur l’heure du midi à n’importe quel moment au cours de l’année scolaire. Les parents concernés en seront informés si une telle situation devait survenir.

Ailleurs dans la région

Le Centre de services scolaire du Lac-Abitibi (CSSLA) reconnaît également que le recrutement d’éducatrices en service de garde et de surveillants à l’heure du dîner est un véritable problème en ce contexte de pénurie de main-d'œuvre.

Le directeur des ressources humaines du CSSLA, Marco Fournier, confirme que des discussions ont lieu au cas où le manque d'éducatrices deviendrait trop criant au cours de la prochaine année scolaire.

On est à l’état embryonnaire. On ne peut pas avancer sur telle ou telle orientation qu’on va prendre par rapport à la situation qui va se présenter à nous l’an prochain. Actuellement, notre appel pour recruter des éducatrices en service de garde va se dérouler au mois d’août. Présentement, on est pas mal certains qu’on aura les ressources nécessaires pour commencer l’année, précise M. Fournier.

Au moment de la publication de ce texte, nous étions toujours en attente d’une réponse de la part des autres centres de services scolaires de l’Abitibi-Témiscamingue en ce qui concerne l’état de la situation quant au personnel dans leurs services de garde.

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