•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Un documentaire sur l’histoire et le legs du Sherbrookois Charles B. Howard

Le tournage d'une scène avec des acteurs costumés dans des habits historiques.

« Les racines d'un bâtisseur » propose trois courtes capsules documentaires sur la vie du Sherbrookois Charles B. Howard.

Photo : Annick Sauvé

Anik Moulin

Une série documentaire sur la vie de Charles B. Howard et de sa famille a été dévoilée en primeur mercredi à La Maison Du Cinéma de Sherbrooke. Les racines d'un bâtisseur propose trois courtes capsules documentaires de sept à neuf minutes sur cet homme impliqué dans sa communauté, mais dont l'histoire est méconnue.

Le sénateur Howard, c'est beaucoup plus que le Domaine Howard, explique le directeur général des Rendez-vous d'Howard Francis Demers, qui planche sur le projet depuis deux ans.   

« Ç'a été un homme politique extrêmement important pour son époque. Il a été député de Sherbrooke, il a été sénateur, maire de Sherbrooke également et il y a beaucoup d'histoires super intéressantes sur ce personnage-là, qu'on ne connaît pas. »

— Une citation de  Francis Demers, directeur général des Rendez-vous d'Howard

Les deux premiers épisodes traitent de l'histoire de la famille Howard, alors que le troisième se penche plutôt sur son héritage.

Quand il était maire de Sherbrooke, il a fait beaucoup. Il a participé à la réalisation du pont Joffre, du pont Jacques-Cartier, à l'inauguration de la croix du Mont-Bellevue. L'idée de base, c'est de pouvoir le diffuser pour faire connaître l'histoire de M. Howard, parce que, visiblement, elle est méconnue, souligne la réalisatrice sherbrookoise Emmanuelle Laroche.

Le défi d'une production historique

Quand on parle de reconstitution historique, on est dans du défi!, affirme la réalisatrice. C'est un peu plus lourd à porter à cause de ça, parce qu'il faut qu'on colle à une vérité. L'autre enjeu de l'équipe en fut un pour tous les artistes, c'est-à-dire de travailler et de tourner en temps de pandémie.

La petite équipe de production s'est investie corps et âme pour ce projet.

« Même si c'étaient des journées très chargées, parce que c'est sûr qu'on n'a pas le budget d'Hollywood, on a pu faire de belles et grandes choses, parce que tout le monde y croyait. Et ça, je pense que ça fait vraiment la différence.  »

— Une citation de  Emmanuelle Laroche, réalisatrice  

L'élaboration de la série s'est faite en étroite collaboration avec Mathieu Gagnon, directeur photo du documentaire. Celui qui est également le conjoint de la réalisatrice a été présent à toutes les étapes du projet. Emmanuelle Laroche connaît très bien la scène, tout comme le milieu du cinéma, mais elle souligne avec enthousiasme l'apport essentiel de Mathieu.   

On est vraiment les deux sur ce projet. Ça, c'est important, parce que ça fait vraiment la différence. On est une équipe solide qui travaille très très bien ensemble. [... ] Au final, son œil est vraiment important, son regard, sa présence à côté de moi a fait en sorte qu'on a un résultat magnifique, raconte la réalisatrice.

Francis Demers aimerait rendre le documentaire accessible sur Internet et aux organismes touristiques au printemps prochain.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !