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Montréal accueillera un centre d’excellence de l’OTAN pour le changement climatique

Une photo de l'extérieur du siège social de l'OTAN.

Le siège social de l'OTAN se trouve à Bruxelles, en Belgique.

Photo : Getty Images / AFP/VALERIA MONGELLI

La Presse canadienne

Le nouveau Centre d'excellence de l'OTAN pour le changement climatique et la sécurité s'installera à Montréal.

L'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN) vient d'accepter officiellement la proposition du Canada, formulée il y a un an, de créer et d'accueillir une telle organisation, tandis que le premier ministre Justin Trudeau se trouve en Espagne pour un sommet de l'OTAN largement axé sur la guerre de la Russie en Ukraine.

Selon le gouvernement du Canada, l'OTAN a un rôle évident à jouer afin de faire face aux changements climatiques, qui posent des défis uniques aux acteurs militaires et aux organes de sécurité chargés de maintenir notre sécurité.

Le centre d'excellence doit permettre aux acteurs militaires et civils de développer, d'améliorer et de mettre en commun leurs connaissances sur les répercussions des changements climatiques sur la sécurité.

« Il permettra également aux participants de travailler ensemble pour mettre en place les capacités requises et les pratiques exemplaires et contribuer à l'objectif de l'OTAN de réduire l'incidence de nos activités militaires sur le climat. »

— Une citation de  Extrait du site du gouvernement du Canada

La création d'un Centre d'excellence pour le changement climatique et la sécurité est une initiative en cours menée conjointement par Affaires mondiales Canada et le ministère de la Défense nationale. Lors du sommet de l'OTAN de juin 2021, le premier ministre Trudeau avait annoncé la proposition du Canada de créer et d'accueillir un tel centre d'excellence.

Dans la présentation du nouvel organisme, le gouvernement souligne qu'on ne comprend pas encore pleinement les divers effets des changements climatiques sur le comportement des acteurs étatiques et non étatiques.

Les femmes, les filles, les populations autochtones, les personnes vivant dans la pauvreté et les autres populations vulnérables ou marginalisées sont souvent particulièrement exposées aux effets directs et indirects des changements climatiques, souligne-t-on également, en disant vouloir mieux comprendre ce que les changements climatiques représentent pour la sécurité et en relever les défis.

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