•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Un été plus québécois qu’international en vue au Zoo de Saint-Félicien

Un panda roux.

Le Zoo sauvage de Saint-Félicien vient tout juste de terminer la dernière phase de son plan global de développement.

Photo : Radio-Canada / Marie-Michèle Bourassa

Radio-Canada

Le Zoo sauvage de Saint-Félicien, qui est l’une des attractions internationales majeures de la région, constate que les visiteurs d’outre-mer ne sont pas encore aussi nombreux qu’avant.

En entrevue à C’est jamais pareil, la directrice générale Lauraine Gagnon a mentionné prévoir qu’il faudra une année ou deux encore avant de revenir au niveau de visiteurs internationaux de 2019, l’année de référence.

On sent que le départ est plus lent. Il y a des gens, mais la cadence est un peu moins prononcée. Les autocars sont moins remplis alors on voit la tendance. Par contre, on est seulement en juin et l’automne est prisé , indique Mme Gagnon.

Par contre, elle assure que la direction avait prévu une lente reprise internationale dans les planifications budgétaires, ce qui permettra d’éviter un impact majeur sur les affaires du Zoo cette année.

Prix de l’essence

Outre la clientèle internationale plus frileuse, le Zoo sauvage de Saint-Félicien craignait d’avoir moins de visiteurs en raison de la hausse du prix de l’essence dans les derniers mois.

Jusqu’à maintenant, les inquiétudes ne se concrétisent pas, se réjouit Lauraine Gagnon.

On se promène sur le stationnement et on regarde les véhicules pour voir d'où ils viennent. Clairement, les gens ont le goût de sortir, de voyager et de prendre des vacances.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !