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Les bornes de repérage font une différence sur les sentiers cyclistes

Vue arrière d'une personne sur un vélo de montagne sur une piste en forêt.

Plusieurs organisations, dont Vélo Québec, se réunissent régulièrement pour discuter de la sécurité entourant la pratique du vélo de montagne. (archives)

Photo : iStock / Brian A Jackson

Radio-Canada

Les bornes de repérage fixées aux arbres de plusieurs sentiers à vélo du Québec font une différence pour la sécurité des cyclistes, selon le fondateur de l'école de vélo de montagne Bike Skills, Ian Hughes. Il soutient qu'il réalise l'importance de ces dispositifs à chacune de ses sorties.

Chacune de ses bornes est numérotée. Lorsqu'un accident survient, elles permettent aux cyclistes d'indiquer précisément l'endroit où doivent se rendre les services d'urgence. Ceux-ci peuvent ensuite déterminer le chemin idéal à emprunter pour intervenir le plus rapidement possible.

Lors d'une évacuation dans la montagne, les secours doivent pouvoir emprunter des sentiers doubles bien définis. Prendre une victime dans le bois et être capable de bien la transporter vers une ambulance, ça peut être complexe. Ces bornes permettent non seulement aux cyclistes de se repérer, mais accélèrent aussi l'intervention des premiers répondants, explique le fondateur de l'école Bike Skills.

« On essaie toujours de respecter une période d'une heure pour transporter la victime à l'ambulance. À l'intérieur d'une heure, les risques de complications sont moindres. »

— Une citation de  Ian Hughes, fondateur de l'école de vélo de montagne Bike Skills

Il existe par ailleurs une application mobile qui permet aux usagers de se retrouver dans les sentiers à l'aide des pastilles de repérage.

À Bromont et dans certains autres centres, c'est le système Ondago qui permet de localiser ces bornes. [...] La chose la plus importante, c'est de savoir quel est le système de repérage dans le sentier que vous empruntez, que ce soit à vélo, à pied ou en ski, souligne Ian Hugues.

Au-delà des bornes, Ian Hughes prodigue à ses élèves des conseils pour circuler de manière sécuritaire dans la montagne.

L'ABC de la gestion des risques, c'est d'avoir toujours conscience d'où on est dans le bois. Il faut toujours être capable de voir c'est quoi la probabilité d'une chute et la conséquence de la chute. Si je suis tout près d'une sortie d'évacuation ou bien si je suis à 1 h 30 de route, c'est sûr que ça n'aura pas le même impact, conclut-il.

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