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Aide juridique : demi-journée de grève dans certaines régions

Les avocats en grève.

Les avocats rattachés à la Fédération des professionnels, affiliée à la CSN, se sont récemment donné un mandat de grève de 7 jours.

Photo : Radio-Canada

La Presse canadienne

Un groupe d'avocats de l'aide juridique a débrayé durant une demi-journée, lundi, alors que le renouvellement de leur convention collective n'est toujours pas conclu avec le gouvernement du Québec.

Ce sont des avocats rattachés à la Fédération des professionnels, affiliée à la CSN, qui ont débrayé durant l'avant-midi. Ils avaient déjà débrayé durant deux jours plus tôt ce mois-ci.

Également, au cours des derniers jours, ils ont voté en faveur d'un autre mandat de grève, cette fois d'une durée de sept jours, à être exercé au moment opportun.

Ce nouveau mandat de sept jours a été adopté par des avocats des régions de Montréal-Laval, de Laurentides-Lanaudière et du Bas-Saint-Laurent–Gaspésie. Les dates de ces journées de grève supplémentaires n'ont pas encore été arrêtées. Ce groupe compte quelque 200 membres.

Les activités tournent au ralenti dans les palais de justice du Québec en raison d'un conflit de travail. Les avocats de l'aide juridique sont en grève et demandent une rémunération égale à celle des procureurs de la Couronne. Reportage de Marie Isabelle Rochon

L'autre groupe, celui de la Fédération des avocates et avocats de l'aide juridique, un regroupement indépendant des centrales syndicales qui compte 210 membres, n'a pas conclu non plus le renouvellement de sa convention collective.

Ce regroupement a des membres dans les régions de Québec, du Saguenay–Lac-Saint-Jean, de la Mauricie–Bois-Francs, de la Côte-Nord, de l'Abitibi-Témiscamingue, de l'Outaouais et de la Rive-Sud de Montréal. Eux avaient débrayé les 8 et 9 juin.

Les deux organisations revendiquent la parité de rémunération entre les avocats de l'aide juridique et les procureurs aux poursuites criminelles et pénales. Elles affirment que le principe de parité avait été reconnu par les gouvernements précédents.

De même, des avocats de pratique privée qui acceptent des mandats de l'aide juridique appuient la cause de leurs collègues de l'aide juridique, car ils estiment que le tarif à l'aide juridique est beaucoup trop bas.

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