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La saison des camps de jour officiellement lancée à Québec

Des enfants marchent dans un parc avec leurs sacs à dos.

La saison des camps de jour a débuté à Québec.

Photo : Radio-Canada

Jérémie Camirand

La saison des camps de jour est officiellement lancée à Québec. Tout comme l’an dernier, la pénurie de main-d'œuvre constitue un enjeu de taille pour la Ville de Québec et les camps.

Le Patro de Charlesbourg a dû combler 150 postes avant le début de l’été. Si la situation est stable pour le moment, d'autres postes pourraient être à pourvoir cet été. 

Le nouveau contexte, c’est comme ça que je vais l’appeler, c’est que des fois, on embauche, on pense que le moniteur ou l’apprenti va être là, mais finalement, il ne se présente pas parce qu’il a un autre travail, explique le directeur-adjoint du Patro de Charlesbourg, Yan Robitaille.

Les camps doivent maintenant composer avec des employés qui possèdent souvent plus d’un emploi, ce qui rend parfois la rétention complexe. 

Deux hommes discutent derrière des enfants qui écoutent une animatrice.

Le maire de Québec, Bruno Marchand (droite), est accompagné du directeur-adjoint du Patro de Charlesbourg, Yan Robitaille (gauche).

Photo : Radio-Canada / Colin Côté-Paulette

Valoriser les emplois

De meilleurs salaires pourraient faire partie de la solution, pense le maire de Québec, Bruno Marchand. 

Ça reste un immense défi. Alors on va regarder ce qu'on peut faire, on va regarder ce qu'on peut faire pour garder nos camps de jour concurrentiels, qu'ils soient capables d'attirer leur clientèle pour pouvoir attirer ces jeunes-là, a-t-il mentionné, lundi matin, alors qu’il faisait la tournée de plusieurs camps. 

À l'heure actuelle, le salaire des moniteurs s'élèvent à 15,25 $ de l'heure selon le taux horaire prévu aux conventions de financement avec les camps qui procèdent eux-mêmes aux embauches, indique la Ville de Québec par courriel.

Toutefois, le maire précise qu’il y a plus à l’équation. La Ville doit être en mesure de valoriser à juste titre les emplois dans les camps.

Ce n'est pas juste une question de salaires, c'est une question aussi de conditions, il y a une question de comment on fait, comment on recrute, qu'est-ce qu'on offre, pense Bruno Marchand.

L’administration municipale compte d’ailleurs faire le bilan de la situation dans les camps de la ville. En ce moment, certains camps manquent d’employés, mais aucun bris de service ne devrait avoir lieu.

Avec la collaboration de Colin Côté-Paulette

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