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Myriam Lizotte à un lancer de l’équipe nationale de water-polo

Une jeune femme effectue une feinte devant une adversaire lors d'un match de Water polo.

La Gatinoise Myriam Lizotte tente de percer le top-24 de l'équipe nationale de Water polo.

Photo : Gracieuseté de WP inside

Myriam Lizotte garde son téléphone portable tout près d’elle ces jours-ci. La Gatinoise attend l’appel de Water Polo Canada qui doit bientôt lui confirmer sa place sur l’équipe nationale. La liste des 24 joueuses choisies en vue du prochain cycle olympique doit être dévoilée le 5 juillet prochain. 

La Gatinoise croit en avoir fait assez dans les dernières semaines pour mériter sa place dans le groupe. 

C’est mon rêve, c’est sûr que j’aimerais vraiment [être choisie]. C’est plaisant de voir que tous les sacrifices et les efforts que tu fais portent fruit. J'ai hâte de connaître leur décision, dit l’athlète de 23 ans, qui s’entraîne depuis plusieurs années avec le programme national. 

Lizotte a récemment participé à un camp d’entraînement et de formation, en France. Elle a pris part à plusieurs rencontres avec l’équipe nationale B durant lesquelles elle a bien tiré son épingle du jeu.

Une jeune femme prend la pose près d'une piscine. Elle porte un chandail avec le logo de Water Polo Canada.

La joueuse de water-polo de Gatineau, Myriam Lizotte

Photo : Radio-Canada / Jonathan Jobin

« Ç'a vraiment bien été pour moi. J’ai vu la différence dans mon jeu. J'ai vraiment bien performé. J’ai eu de vraiment beaux commentaires des entraîneurs. Je suis confiante pour la suite. »

— Une citation de  Myriam Lizotte, joueuse de water-polo

La joueuse a ainsi pu affronter la France, les Pays-Bas et la Nouvelle-Zélande et a profité de chaque minute de jeu.

Même si elle est satisfaite de ses récentes performances, la jeune athlète a aussi pris le temps d’identifier ses principales lacunes. Elle continue de travailler sur ses points faibles lors des entraînements de l’équipe nationale à Montréal afin d’être en mesure d’affronter les meilleures au monde sur une base régulière. 

Une jeune femme vient de lancer le ballon pendant un match de Water polo.

Myriam Lizotte (#11) dans l'uniforme du Canada lors d'un match de water-polo.

Photo : Gracieuseté de WP inside

Je dois vraiment mettre l’accent sur l'agressivité. Au niveau sénior, tu dois constamment batailler, tourner la personne, c’est no mercy! Je dois prendre chaque occasion, raconte Lizotte, une jeune femme à l'apparence bien calme et douce à l’extérieur de la piscine. 

Une dernière saison formatrice dans les rangs universitaires

La Gatinoise sort d’une saison universitaire décevante collectivement avec les Red Foxes du Collège Marist. Après avoir atteint le Championnat de la NCAA l’an dernier, sa formation n’a pas répondu aux attentes en 2022 avec une défaite en demi-finale régionale.

Je suis vraiment quelqu’un qui croit que rien n’arrive pour rien. Chaque épreuve est pour te renforcer. J’ai eu plusieurs épreuves dans ma saison universitaire, mais ça m’a juste rendu plus forte dans plusieurs aspects, raconte Lizotte, qui a travaillé sa résilience alors que plusieurs coéquipières ont abandonné le navire durant la saison. 

Je suis une joueuse qui rassemble beaucoup les gens. J’étais capable de diriger dans l’eau, c’est ce qu'ils voulaient, précise Lizotte. J’ai aussi démontré ma force physique et j’ai une bonne vitesse. Je suis forte. Ma polyvalence me permet de jouer n’importe où, ajoute-t-elle pour décrire ses qualités. 

Des joueuses de water-polo fêtent la victoire de leur championnat, banderole à la main, sur le bord de la piscine.

Les Red Foxes du Marist College ont remporté le championnat régional en 2021.

Photo : Gracieuseté de Myriam Lizotte / MAAC

Ses récents matchs internationaux lui ont toutefois permis de voir la différence de niveau entre la NCAA et la scène mondiale. Elle sait notamment qu’elle devra améliorer son tir pour confirmer sa place. 

Je dois aller chercher de l’amplitude et varier mes lancers. Quand on arrive à ce niveau, les adversaires commencent à te connaître, ça ne peut pas toujours marcher, rigole Lizotte. 

La joueuse gatinoise saura dans moins d’une semaine si elle a assez bien fait pour mériter sa place sur les 24 joueuses de l’équipe nationale qui participeront au prochain cycle olympique. Elle sait toutefois que le travail ne sera pas terminé puisque le Canada amènera moins de 15 joueuses aux Jeux olympiques de Paris en 2024. 

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