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Trois-Rivières parmi les villes où la hausse du loyer est la plus fulgurante

Une pancarte avec inscription à louer

Trois-Rivières fait partie des villes où la hausse du prix du loyer est la plus fulgurante.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Le Regroupement des comités logements et des associations de locataires du Québec chiffre le taux à 29,9 %.

Si plusieurs Trifluviens n'ont pas fait les frais d'une hausse considérable du prix de leur loyer, d'autres ont dû composer avec une augmentation plus forte que durant les années précédentes. Ce qui constitue une surprise pour plus d’un.

Avant, l’augmentation avoisinait les 5 $ chaque année. Tout d'un coup, c'est 25 $, se désole un locataire trifluvien. La décision de revoir le loyer à la hausse était considérée comme raisonnable par un autre locataire, celle-ci n'excédant pas les 4 ou 5 $, dit-il. Mais le loyer a subi une hausse fulgurante de 15 $. Pour un autre, c’est plutôt normal de payer 10 $ de plus par mois, vu le coût moindre de son appartement.

Le porte-parole du Regroupement des comités du logement et des associations de locataires du Québec (RCLALQ), Cédric Dussault, impute la hausse des loyers au déplacement des locataires qui quittent les grands centres pour trouver un loyer plus abordable et au déplacement des investisseurs immobiliers, entre autres.

C'est dans les parcs locatifs qui étaient traditionnellement plus abordables que l'on voit présentement les plus fortes hausses de loyers, déplore le porte-parole. L'organisme s'attend donc à un 1er juillet pénible pour nombreux locataires. Le taux d'inoccupation des logements à Trois-Rivières est du reste de moins d'un pourcent.

« Ça va être difficile partout, c'est ça la particularité avec la crise du logement que l'on vit présentement. Avant on parlait vraiment de crise du logement dans les quartiers centraux, dans les grands centres urbains. À présent, il y a une pénurie très très importante, et il y a des problèmes dans toutes les régions du Québec, et Trois-Rivières ne fait pas exception. »

— Une citation de  Cédric Dussault porte-parole du Regroupement des comités du logement et des associations de locataires du Québec (RCLALQ)

Pour freiner cette flambée des prix, l'organisme exige notamment la mise en place d'un registre des loyers public et obligatoire, déplorant qu'au Québec il n'existe pas de mesure de contrôle des loyers qui fonctionne.

Avec les informations de Coralie Laplante

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