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Des CPE peinent à recruter des éducatrices pour la saison estivale

Deux enfants dans une salle à plusieurs couleurs au mur et au sol et avec des chaises pour enfant.

Les CPE peinent à recruter des éducatrices.

Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers

Radio-Canada

Des Centres de la petite enfance (CPE) de l'Abitibi-Témiscamingue peinent à recruter des éducatrices pour la période estivale.

Dans certains cas, la pénurie de main-d’œuvre oblige des CPE à mettre une nouvelle programmation pour cet été.

Habituellement, le CPE Fleur et Miel de Rouyn-Noranda pouvait compter sur les étudiantes pour combler des postes ouverts pendant l'été.

Cette année, la directrice générale Karine Manceau n'a pas eu assez de réponses pour remplacer les éducatrices qui partent en vacances.

Le centre va devoir mettre ensemble des enfants de différents groupes dans ses 4 installations. Les enfants sont amenés à aller passer les journées dans un groupe qui n'est pas leur groupe d'appartenance, mais on essaie de rendre la chose plus agréable pour les enfants pour qu'il y ait moins d'impact possible sur leur sentiment de sécurité, indique la responsable.

L'installation n'offrira par ailleurs pas de dépannage à de nouvelles familles cette année.

Ce qu'on faisait par les années passées, des enfants qui prenaient des vacances pendant l'été, à ce moment-là, ça laissait des places disponibles, on pouvait offrir le service à de nouvelles familles pour du dépannage pendant la période estivale. Cette année, on ne peut malheureusement pas offrir ça ajoute Karine Manceau qui précise que même le personnel administratif est parfois mis à contribution pour assurer la continuité du service.

Le CPE Vallée-des-Loupiots a aussi de la difficulté à remplacer les éducatrices qui partent en vacances.

Là aussi les places de dépannage offertes habituellement ne sont pas garanties.

Et les nouveaux contrats ne vont débuter que vers le mois de septembre indique la directrice générale Audrey Legault.

Les contrats risquent de débuter plus vers la rentrée prévue le 1ᵉʳ septembre. À moins qu'on soit capables d'engager beaucoup durant l'été. On a quand même été chanceux pour aller chercher de la main-d'œuvre additionnelle au niveau des aides-éducatrices donc des emplois étudiants. Mais ça ne permet quand même pas de combler le manque de personnel au complet pour offrir des services, indique Audrey Legault.

Le CPE qui travaille d'ailleurs activement pour la réouverture complète de sa troisième installation.

Celle-ci a dû fermer l'automne dernier en raison de la pénurie de main-d'œuvre.

Le service est déjà ouvert à plus 60 %, mais de nouveaux groupes vont s'ajouter dans les mois à venir.

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