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Les attaques de coyotes moins nombreuses au parc Stanley

Un coyote dans le parc Stanley de Vancouver, sur le sentier Ravine près du Lac aux castors.

Aucune attaque de coyote au parc Stanley n'a été rapportée cette année

Photo : offert par : Alex Puttonen

Radio-Canada

Depuis le début du mois de mai, une équipe de patrouilleurs spécialement formés parcourt les sentiers du parc Stanley de Vancouver, à la recherche de coyotes pour voir comment ceux-ci réagissent au contact des humains.

Les patrouilleurs, deux employés du parc et six bénévoles de la Société écologique du parc Stanley (SPSE) font ce qu'on appelle du conditionnement de l'aversion.

Nous conditionnons les coyotes pour qu'ils se souviennent que les humains ne sont pas leurs amis, a déclaré Dana McDonald, coordonnatrice de la gestion environnementale de la commission des parcs de Vancouver.

C'est la dernière mesure prise dans le plus grand parc de la ville pour empêcher les coyotes de mordre les humains.

Les patrouilleurs portent des brassards avec le mot bénévole ou un symbole jaune pour garder un profil bas afin que les coyotes ne s'habituent pas à leur apparence.

Ils enregistrent des observations sur la façon dont les animaux réagissent lorsqu'ils sont à proximité.

Si l'animal s'attarde, les patrouilleurs font du bruit ou avancent vers lui jusqu'à ce qu'il s'éloigne.

Au cours des six dernières semaines, 70 patrouilles ont été effectuées et on ne dénote que deux rencontres avec des coyotes.

Dans les deux cas, l’animal s'est enfui après que les patrouilleurs aient fait des bruits forts ou secoué une canette contenant des pièces de monnaie.

C'est donc un très bon signe qui nous dit que les coyotes se méfient des humains dans le parc en ce moment, a déclaré Dana McDonald.

Dana McDonald, dans la parc Stanley

Dana McDonald, coordonnatrice de la gestion environnementale de la commission des parcs de Vancouver

Photo : Radio-Canada / Ken Leedham

Elle se dit prudemment optimiste que le programme de conditionnement de l'aversion et les autres changements apportés au parc Stanley depuis septembre aident à atténuer un problème qui en a surpris plus d’un l’an passé.

Quarante-cinq personnes, dont des enfants, ont déclaré avoir été attaquées par un coyote entre décembre 2020 et août 2021.

Après des avertissements répétés au public de ne pas nourrir les animaux sauvages dans le parc, de ne pas laisser de déchets et de ne pas visiter le parc la nuit, la province avait dû intervenir en abattant des animaux.

Durant deux semaines au mois de septembre, le parc a fermé ses portes durant la nuit, ce qui a permis d’abattre quatre coyotes. Sept autres avaient été abattus par des agents de conservation avant la fermeture du parc.

Dana McDonald dit que de nombreuses mesures discutées l'année dernière sont en place, telles que le conditionnement de l'aversion, de grands panneaux rappelant les règles de sécurité et des poubelles à l'épreuve des animaux.

Elle estime qu'environ 20 % des poubelles du parc ont déjà été remplacées ou modernisées et que les autres le seront cet été.

Amende pour ceux qui nourrissent les animaux

En octobre, un règlement a été adopté interdisant de nourrir les animaux sauvages dans les parcs de la ville. La sanction est une amende de 500 $.

Dana McDonald a affirmé que deux billets d’infraction avaient été émis jusqu'à présent cette année.

Une carte enregistrant toutes les observations de coyotes signalées à la (SPSE) montre que depuis janvier, près de 100 observations ont été signalées dans et autour du parc Stanley.

On ne dénote cependant aucune interaction agressive, et seulement quelques rapports d'animaux agissant de manière défensive pendant la saison de reproduction.Avec les informations de Chad Pawson

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