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Célébrer les cultures autochtones par la danse et les jeux à Calgary

De nombreuses personnes qui assistent au Pow Wow sur le gazon.

De nombreuses personnes étaient réunies pour assister au pow-wow.

Photo : Radio-Canada / Marc-Antoine Leblanc

Des centaines de personnes ont célébré la Journée nationale de la famille autochtone au parc du Stampede de Calgary samedi. L'événement proposait différentes activités gratuites pour les petits comme les grands, dont un tournoi de jeux de mains, afin de célébrer les cultures des Premières Nations.

Avec des danses, de la musique traditionnelle, un pow-wow et des jeux, c'est une ambiance de fête qui régnait sur les terres des nations Siksika, Kainai, Piikani, Stoney-Nakoda et Tsuut'ina du Traité numéro 7. Des artisans tenaient également des kiosques pour faire la promotion de leur savoir-faire.

Pour Diana Frost, une bénévole d’Aboriginal Awareness Week Calgary (AAWC), l’organisation derrière ces célébrations, l’événement est une occasion de faire la promotion des cultures autochtones.

C’est vraiment avec une grande joie qu’on peut venir aujourd’hui danser, chanter, et partager notre culture avec les autres, partager notre culture avec nos propres frères et sœurs aussi... Entre nous.

Selon elle, ce genre de rassemblement favorise l'épanouissement des Premières Nations.

« C’est très important pour nous, les peuples autochtones, de pouvoir exprimer notre culture. On a passé tellement d’années à ne pas avoir le droit de vivre et d’exprimer notre culture. »

— Une citation de  Diana Frost, bénévole, Aboriginal Awareness Week Calgary

Depuis 1990, AAWC organise des événements pour faire la promotion des cultures autochtones dans la région de Calgary. Samedi, la Journée nationale pour la famille autochtone s’est tenue en personne pour la première fois depuis le début de la pandémie.

La participation de toutes et tous

Diana Frost s'est réjouie de voir autant de personnes non autochtones prendre part aux célébrations. Elle explique que cela permet de cheminer vers une réconciliation. On ne va pas arriver à la réconciliation sans avoir la participation des non autochtones. Donc, on a vraiment besoin de la participation de tous.

Un danseur traditionnel autochtone.

Un des nombreux danseurs traditionnels pendant le pow-wow.

Photo : Radio-Canada / Marc-Antoine Leblanc

Quant à Flora Johnson, une artiste de la Première Nation crie de Mosakahiken, ce genre de festivités permet d’apposer un baume sur des blessures du passé tout en sensibilisant les gens aux événements vécus par les Autochtones.

« On a enduré pas mal de choses, mais on continue à aller de l’avant. La connaissance c’est le pouvoir, tout le monde doit apprendre le plus possible. En tant que survivante [de la rafle des années 1960], qui a été adoptée, qui a perdu un peu de sa culture pour la retrouver, ça a été tout un voyage. »

— Une citation de  Flora Johnson, artiste, Première Nation crie de Mosakahiken

« Il y a tellement de positivité ici », se réjouit-elle.

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