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Rogers, Shaw et le Bureau de la concurrence acceptent d’aller en médiation

Les logos de Shaw et Rogers sur des écrans de portables.

Les deux entreprises ont convenu de participer à un processus de médiation le mois prochain au sujet de leur fusion de 26 milliards de dollars.

Photo : (Adrian Wyld/The Canadian Press)

La Presse canadienne

Rogers Communications, Shaw Communications et le Bureau de la concurrence ont convenu de participer à un processus de médiation le mois prochain au sujet de la fusion de 26 milliards de dollars des deux entreprises de télécommunications.

La première séance de médiation est prévue les 4 et 5 juillet, selon le Tribunal de la concurrence. Les audiences publiques devant cet organisme devaient commencer à l'automne.

L'annonce de ce recours à la médiation survient une semaine seulement après que Rogers eut annoncé qu'elle vendrait l'opérateur de sans-fil Freedom Mobile, propriété de Shaw, à Québecor pour 2,85 milliards de dollars dans le but d'apaiser les inquiétudes du Bureau de la concurrence en ce qui concerne le regroupement de Rogers et de Shaw.

L'organisme de surveillance de la concurrence a tenté de bloquer l'accord, faisant valoir qu'il entraînerait finalement une réduction des choix sur le marché des télécommunications et qu'il ferait grimper la facture des consommateurs.

Rogers, Shaw et Québecor soutiennent que l'accord au sujet de Freedom maintiendrait en vie un quatrième fournisseur de services sans fil « solide et durable » au Canada.

La transaction entre Rogers et Shaw a déjà reçu l'approbation des actionnaires et du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC), mais elle demeure assujettie à l'examen du Bureau de la concurrence ainsi que du ministre de l'Innovation, des Sciences et du Développement économique.

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