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Une formation en ligne sur les bélugas offerte aux plaisanciers par le GREMM

Trois dos de bélugas apparaissent à la surface de l'eau.

Pas moins de 45 bélugas ont nagé dans les eaux de la baie Sainte-Marguerite.

Photo : Gracieuseté du Parc marin du Saguenay-Saint-Laurent

Radio-Canada

Avec l'arrivée de l'été, le Groupe de recherche et d'éducation sur les mammifères marins (GREMM) a lancé une formation en ligne pour les plaisanciers qui fréquentent des endroits où il y a présence de bélugas. Plusieurs notions sont abordées, comme le comportement à adopter en leur présence ou comment s'éloigner d'eux sécuritairement.

D'après le directeur de l'éducation au GREMM, Patrice Corbeil, l'été est une période très importante pour les bélugas.

Au mois de juillet, il va y avoir davantage de reproduction de bélugas et de naissances, alors c’est un moment très, très important pour les laisser tranquilles le plus possible. Dans la formation, on va apprendre pourquoi on dit de ne pas rechercher les bélugas, ne pas aller voir les bélugas, il faut les laisser faire leurs activités qui sont primordiales pour leur futur, a-t-il mentionné en entrevue à l’émission C’est jamais pareil vendredi matin. Le GREMM est basé à Tadoussac.

Un nombre record

Par ailleurs, un nombre record de bélugas a été observé mardi après-midi, pour la première journée de la fermeture à la navigation dans la baie Sainte-Marguerite, sur la rivière Saguenay.

L’équipe de recherche de Parcs Canada en a aperçu pas moins de 45.

Pour nous, c’était une très belle surprise, c’est surtout le signal que l’été est commencé. La baie est fermée du 21 juin au 21 septembre. Pour nous, c’est une joie de voir les bélugas. Au niveau de ce que ça représente, pour l’instant, c’est très difficile de le savoir, parce que normalement on commence ce suivi-là à peu près à la mi-juin, a expliqué Anthony Amsel, gestionnaire de la conservation des ressources pour Parcs Canada à Tadoussac.

L’interdiction est en vigueur depuis 2018. Elle vise à diminuer le dérangement pour ces animaux marins très sociaux.

Cette année, il y a un peu plus de capelan, qui est la proie du béluga, plus qu’à la normale, donc ça explique en partie possiblement pourquoi il est arrivé plus tôt, a-t-il cependant avancé lors d'une entrevue accordée à l'émission Place publique jeudi.

Parcs Canada poursuivra son observation scientifique au fil de l’été. Ce ne sont pas que les bélugas qui en font l’objet.

Pour les animaux, on est en train de regarder le nombre d’individus, la composition du troupeau, on regarde aussi les comportements, c’est super important. Au niveau du trafic maritime, on est en train de regarder le nombre d’embarcations, ce qu’ils sont en train de faire, vers où ils s’en vont et, plus spécifiquement, s’ils sont en train d’adhérer aux règlements sur les activités en mer, a poursuivi M. Amsel.

En temps de normal, le meilleur moment pour observer les bélugas, à distance évidemment, est en juillet et août.

Avec des informations de Béatrice Rooney et Samuel Desbiens

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