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Début des fermetures de lits à l’Hôpital et au CHSLD d’Amos

Le centre hospitalier d'Amos

Le centre hospitalier d'Amos.

Photo : Radio-Canada / Martin Guindon

La réorganisation en santé pour la période estivale se poursuit, comme annoncé le 16 juin par le Centre intégré de santé et de services sociaux de l’Abitibi-Témiscamingue (CISSS-AT).

Des diminutions de lits en chirurgie à l’hôpital et à l’unité transitoire de récupération fonctionnelle du Centre d’hébergement de soins de longue durée (CHSLD) sont en vigueur à Amos depuis vendredi matin.

La fermeture de l’Unité Héritage du CHSLD d’Amos a également entraîné le transfert de nombreux résidents dans des CHSLD de leur territoire d’origine.

Pour Daniel Goulet, président régional de l’Association québécoise des retraités des secteurs public et parapublic (AQRP), les déplacements de résidents risquent d’entraîner beaucoup d’insécurité.

« Les bris de services rendent les personnes aînées encore plus vulnérables », affirmait-il la semaine dernière, à la suite des annonces du CISSS-AT.

« Quand une personne malade, qui a besoin de soins, doit être déplacée, c’est extrêmement insécurisant pour elle. »

— Une citation de  Daniel Goulet, président régional de l'AQRP
Un couloir comprenant de nombreux appareils médicaux.

L'unité de réadaptation du CHSLD d'Amos.

Photo : Radio-Canada / Mélanie Picard

Les bris de services temporaires devraient prendre fin le 1er septembre prochain à Amos, selon le plan du CISSS-AT.

Selon le premier ministre du Québec, François Legault, les fermetures prévues pour la saison estivale n’ont rien d’anormal.

« On manque de personnel. Je pense qu’on ne peut pas s’opposer au fait que les infirmières ont besoin de vacances. C’est toujours comme ça l’été. On essaie, avec les ressources qu’on a, de faire le mieux possible », soulignait le premier ministre, jeudi, lors d’une mêlée de presse.

Plus d’absences en raison de la COVID-19

Selon les données dévoilées jeudi par le Centre intégré de santé et de services sociaux de l’Abitibi-Témiscamingue, 85 employés et médecins étaient absents du travail en raison de la COVID-19.

Il s’agit d’une augmentation de 70 % par rapport à il y a deux semaines, alors que le 10 juin, 50 professionnels de la santé n’étaient pas au travail pour cette raison dans la région.

Huit personnes ayant reçu un résultat positif à un test de dépistage de la COVID-19 étaient d’ailleurs hospitalisées en Abitibi-Témiscamingue, en date de jeudi.

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