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Centre-ville d'Edmonton.

Le centre-ville d'Edmonton s'anime à nouveau après deux ans d'accalmie, en raison de la pandémie.

Photo : Radio-Canada / Jean-Marie Yambayamba

Vrai ou faux retour à la vie normale d’avant la COVID-19? L’emprise de la pandémie me parait passée, mais pour combien de temps? En attendant, j’entends bien en profiter.

L’été est là et, contrairement aux deux dernières années, mes balades à Edmonton me donnent l’occasion de constater que de plus en plus de places publiques sont animées.

Je ne me prive pas des bons moments ensoleillés qui alternent avec les pluies abondantes qui s'abattent sur la ville.

La circulation redevenue intense dans nos rues, le bruit des voisins dans leurs cours arrière et l'odeur alléchante de leurs barbecues me donnent l’impression d’une renaissance.

J’aime revoir le monde qui grouille à nouveau en certains endroits, comme les parcs de jeu de mon quartier, la place Churchill au centre-ville et l'aéroport international de la ville.

Revoir des enfants jouer librement, sans masque, sans que leurs parents paraissent redouter un contact malencontreux avec une personne contaminée, ça fait un immense changement.

J’ajoute à tout ça les festivals auxquels je me prépare à nouveau après deux ans d’annulation.

L’animation du Festival des amuseurs publics et l’éclectisme culturel et gastronomique du Festival du patrimoine m’ont beaucoup manqué!

Difficile de m’ennuyer donc! Mais j’ai aussi une crainte : et si tout ça nous ramenait en arrière?

Je suis en effet aussi hanté par les histoires de pays comme la Chine, ou Hong Kong, qui ont dû se confiner à nouveau après avoir cru en avoir terminé avec la COVID-19.

Des nouvelles que je reçois sur les vaccinations suscitent des réserves. Sommes-nous assez immunisés pour nous permettre un retour aussi généralisé aux rassemblements estivaux?

Le ministre de la Santé de l’Alberta, Jason Copping, soulignait récemment à juste titre que la levée de dernières restrictions sanitaires ne signifie pas que la province va relâcher sa vigilance.

Cette vigilance doit aussi, me semble-t-il, demeurer une responsabilité pour chacun d’entre nous, alors que rien n’indique que la bataille contre la pandémie est terminée.

Je plaide donc pour un enthousiasme modéré dans nos rassemblements cet été. C’est, je le crois, une nécessité face aux vagues et aux variants du coronavirus qui se succèdent.

Quoi qu’il en soit, bon été à tous!

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