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La Municipalité de Rivière-Ouelle est forcée d’annuler son camp de jour

Des enfants jouent au parachute.

La Municipalité de Rivière-Ouelle doit annuler son camp de jour en raison du manque de personnel (archives).

Photo : getty images/istockphoto / SerrNovik

Frappée par le manque de personnel, la Municipalité de Rivière-Ouelle doit annuler son camp de jour. Deux des quatre animateurs se sont désistés à moins d'une semaine de l'ouverture, prévue le 27 juin.

Pas moins de 28 jeunes âgés de 5 à 12 ans étaient inscrits au camp de jour. Cependant, avec seulement deux moniteurs, dont un âgé de 14 ans, la Municipalité n'avait pas d'autre choix que de l'annuler, affirme le maire de Rivière-Ouelle, Louis-George Simard.

On ne peut pas tenir un camp de jour [sans] supervision. C'est la sécurité des enfants qui est en jeu, lance-t-il.

Selon ses informations, certains parents d'enfants inscrits se sont tournés vers les municipalités avoisinantes. Cependant, à l'instar de Rivière-Ouelle, les autres camps de jour de la région seraient eux aussi aux prises avec la pénurie de main-d'œuvre et manqueraient de ressources pour accueillir davantage de jeunes.

« C'est la première fois que ça arrive. Même durant la période de la COVID, on a réussi à organiser des camps de jour. »

— Une citation de  Louis-George Simard, maire de Rivière-Ouelle

Louis-George Simard est d'avis que les municipalités devront collaborer pour faire face au manque de personnel dans les camps de jour. On pourrait avoir un camp de jour commun pour plusieurs municipalités […]. Si on a 15 moniteurs et si on en perd deux, on peut encore fonctionner, fait valoir le maire de Rivière-Ouelle.

Malgré leur déception, les parents sont tout de même compréhensifs, raconte-t-il. La réaction des parents a été excellente […]. C'est comme si, collectivement, on vivait de plus en plus cette question-là de pénurie de main-d'œuvre.

Avec le vieillissement de la population au Bas-Saint-Laurent, la municipalité de Rivière-Ouelle doit s'y faire. Elle devra faire face au manque de personnel pendant de nombreuses années, croit M. Simard.

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