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Un projet pilote pour accéder à l’eau potable dans le secteur Angliers

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L'eau d'Angliers n'est pas potable depuis 2008 et fait l'objet de multiples avis d'ébullition depuis une trentaine d'années.

Photo : Radio-Canada / Archives

Un projet pilote visant à rendre l’eau potable dans le secteur Angliers débutera cet automne. Les citoyens de l’endroit doivent composer depuis une trentaine d’années avec de multiples avis d'ébullition d’eau.

Québec financera à la hauteur de 1,9 million de dollars l’installation d’équipements individuels de filtration dans les résidences. Quatre ou cinq maisons pourront bénéficier de ces dispositifs dès cet automne dans le cadre du projet pilote.

Si les résultats du projet pilote sont concluants, la Municipalité de Laverlochère-Angliers pourra procéder à l’implantation des équipements de filtration à l'ensemble des résidences qui n’ont pas accès à l’eau potable.

Eau du secteur Angliers

L’eau du secteur Angliers est puisée depuis la rivière des Quinze. Elle est considérée comme non-potable et brouillée la majorité de l’année. Le ministère de l’Environnement demandait depuis plusieurs années à la Municipalité de Laverlochère-Angliers de respecter la réglementation provinciale en matière d’eau potable. L'échéance du règlement de mise aux normes des systèmes d'eau potable a été reportée à plusieurs reprises depuis 2001.

Les premières discussions avec le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH) entourant le projet remontent à 2012. En 2019, la Municipalité de Laverlochère-Angliers avait été forcée de déposer un nouveau projet mise aux normes pour son service d'eau potable si elle désirait obtenir un financement de la part du gouvernement.

La Municipalité a par ailleurs embauché, l’automne dernier, un chargé de projet afin de l’aider à finaliser les ententes avec les différents organismes gouvernementaux et ministères impliqués dans le projet.

« La pandémie a fait en sorte que le projet a été retardé. On n'a jamais abandonné. On voit l’aboutissement. »

— Une citation de  Daniel Barrette, maire de Laverlochère-Angliers
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Daniel Barrette, maire de Laverlochère-Angliers. (archives)

Photo : Radio-Canada / Tanya Neveu

Pas d'usine de filtration

Daniel Barrette souligne que les équipements individuels de filtration sont beaucoup moins coûteux que la construction et l’exploitation d’une usine de filtration.

« C’était impossible pour une petite municipalité d’installer une usine de filtration et d’en assumer les coûts récurrents », précise-t-il.

Le gouvernement du Québec mentionne également que le type de sol du secteur d’Angliers rendait difficile l’installation d’un système de traitement centralisé.

Le ministère de l’Environnement et la Direction régionale de santé publique doivent donner leur aval au projet au cours des prochaines semaines. Des séances d'information destinées aux citoyens auront lieu au cours des mois de juillet et d’août.

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