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Une Terre-Neuvienne incapable d’obtenir sa dose de rappel se tourne vers le Québec

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Kati Szego dit avoir besoin d'une seconde dose de rappel avant un voyage cet été.

Photo : Rich Blenkinsopp/Université Memorial

Radio-Canada

Kati Szego a 62 ans et voyagera bientôt au Portugal. Elle se sentirait plus en sécurité si elle obtenait une deuxième dose de rappel du vaccin contre la COVID-19, mais Terre-Neuve-et-Labrador n’a toujours pas élargi les critères pour l’obtenir.

Elle a donc décidé de prendre un vol vers le Québec pour être vaccinée. Dans cette province, toutes les personnes de 18 ans et plus qui en font la demande peuvent recevoir la dose de rappel.

À Terre-Neuve-et-Labrador, seules les personnes qui vivent dans des milieux communautaires, qui ont 70 ans et plus ou qui sont Autochtones peuvent obtenir une deuxième dose de rappel.

On m’a dit il y a un mois d’attendre quelques semaines, que l’admissibilité serait élargie. C’est ce que j’ai fait, mais maintenant ma fenêtre rétrécit, dit celle qui aimerait que deux semaines se soient écoulées avant qu’elle ne parte en voyage en Europe.

Elle déplore les coûts qu’elle devra débourser pour aller au Québec, sans compter les risques auxquels elle s’expose en voyageant en avion.

Ça me semble ridicule, dit-elle.

« C’est une décision difficile, mais c’est motivé par mon sentiment de vulnérabilité. »

— Une citation de  Kati Szego

Favoriser les groupes vulnérables

La médecin hygiéniste en chef de Terre-Neuve-et-Labrador, la Dre Janice Fitzgerald, indique que des discussions sont en cours, mais que les autorités veulent que les groupes les plus vulnérables reçoivent une quatrième dose d’abord.

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La Dre Janice Fitzgerald, médecin-hygiéniste en chef de Terre-Neuve-et-Labrador

Photo : Gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador

La Dre Fitzgerald dit s'attendre à une augmentation des cas cet automne et désire accélérer la vaccination des groupes vulnérables avant d’élargir les critères d’admissibilité.

La chercheuse et médecin à l’Université Memorial Brenda Wilson a les mêmes préoccupations et pense que les doses de rappel seront importantes d’ici quelques mois, quand l’immunité des premières doses de rappel va diminuer.

Si nous nous dirigeons vers une nouvelle vague, assurons-nous d’être protégés, indique-t-elle.

Elle pense toutefois qu’avec l’émergence possible de variants et de sous-variants du virus, la vaccination pourrait ne pas être suffisante. D’autres mesures de santé publique, comme le port du masque, pourraient être nécessaires dit-elle.

Avec des informations d'Alex Kennedy, de CBC

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