•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Le milieu communautaire garde à l’œil le pont Joffre

Un amoncellement de meubles, jouets, poubelles et autres débris sous un pont.

Des personnes itinérantes ont de nouveau trouvé refuge sous le pont Joffre au centre-ville de Sherbrooke.

Photo : Radio-Canada / Marie-Hélène Rousseau

Radio-Canada

Le milieu communautaire et la municipalité de Sherbrooke gardent à l'œil le campement du pont Joffre, dans le centre-ville, où quatre ou cinq personnes ont présentement installé un campement. Une accumulation de divans et de déchets est également visible sur le site.

Parmi ceux qui passent leurs nuits sur place, il y en a qui viendraient d’aussi loin que Drummondville. Mal à l’aise dans leur logement, ils choisissent donc de rester dehors, sous le pont Joffre.

Ce qu'on constate, c'est que, malgré la proximité des services pour les personnes en situation d'itinérance comme le Partage Saint-François, il y a certaines personnes qui refusent l'offre d'aide qui leur est proposée. On se retrouve avec des situations délicates qui amènent des risques au niveau de la sécurité des gens et des biens. C'est une situation complexe, indique la mairesse de Sherbrooke, Évelyne Beaudin.

Les autorités veulent empêcher l'accumulation de débris ou encore la construction de murs, entre autres. On veut agir en prévention, on veut agir avant de se rendre là, dit-elle.

« À court terme, il faut que l'on se questionne sur comment on gère les situations de campements de fortune qui émergent sur le territoire. À plus long terme, il faut se questionner sur comment ajouter des maillons à la chaîne de services pour les gens qui veulent quitter la rue. »

— Une citation de  Évelyne Beaudin, mairesse de Sherbrooke

La Municipalité s’inquiète de possibles violences et d’une dynamique de consommation, mais ne prévoit pas encore procéder au démantèlement de l’endroit comme elle l’avait fait en novembre dernier. Toutefois, selon le Service de police de Sherbrooke, les policiers n'interviennent, en moyenne, qu'une fois par semaine à cet endroit.

Avec les informations de Marie-Hélène Rousseau

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !