•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

La Société d’habitation cherche des logements pour les locataires de Swansea Mews

Vue aérienne du complexe d'habitation de Swansea Mews.

Le PDG de la Société d'habitation affirme que les locataires doivent partir pour leur sécurité.

Photo : CBC / Patrick Morrell

L’agence qui gère le logement social à Toronto est dans une course contre la montre pour reloger les résidents d’un complexe immobilier où des travaux de réfection urgents doivent être faits.

À la fin de mai, une locataire a été blessée quand un morceau de béton est tombé du plafond. Des inspections ont permis de déterminer que ce type d’accident pouvait se produire ailleurs dans le complexe de Swansea Mews.

La Société d’habitation de Toronto veut que tous les résidents quittent les lieux et s’affaire présentement à leur trouver d’autres logements. Quelque 70 familles vivaient toujours sur place jeudi. D’autres avaient déjà déménagé temporairement au Collège Humber.

« Nous savons que les risques à Swansea sont beaucoup plus élevés que ce que nous soupçonnions au départ. Il s’agit de risques substantiels pour la sécurité des gens. Nos locataires doivent quitter les lieux immédiatement. »

— Une citation de  Jag Sharma, PDG de la Société d’habitation de Toronto

Toute cette affaire a soulevé la grogne des résidents. Certains sont insatisfaits de ce qui leur est offert, d’autres considèrent qu’ils ne reçoivent pas l’information dont ils ont besoin.

Se préparer pour le long terme

Dans un premier temps, les locataires sont envoyés dans des logements temporaires comme des résidences étudiantes ou des hôtels qui ne leur coûtent rien.

La Société d’habitation assure cependant que l’objectif est de leur trouver des logements adéquats où ils pourront rester s’ils le désirent, une fois les travaux terminés à Swansea Mews.

L’agence a lancé cette semaine un processus pour jumeler un premier groupe de locataires à des appartements vacants. Il s’agit d’un processus en plusieurs étapes au cours duquel les résidents peuvent exprimer leur préférence pour un logement sur une liste qui leur est soumise. Si celui-ci est convoité par plus d’une famille, un système de loterie déterminera qui l’obtient. Plusieurs rondes de ce processus sont prévues.

Une fois que les familles auront pu visiter le nouveau logement et signer leur bail, la Société d’habitation s’occupera du déménagement et assumera les frais reliés au branchement des services publics et au réacheminement du courrier.

Pas encore de date ou d'estimation de coût

Nous comprenons à quel point c'est difficile, stressant et déroutant pour nos locataires, a assuré Jag Sharma. C’est un défi de taille pour eux. Mais la sécurité passe avant tout. Nous ne voulons pas que nos locataires soient blessés.

Le PDG a expliqué que les réparations prendraient du temps. Ce n’est pas une question de jours ou de semaines , a-t-il affirmé, sans pouvoir, à cette étape, parler d’une possible date de retour.

Il est également incapable d’évaluer pour le moment combien coûteront les réparations. La Société d’habitation procède encore à des inspections, devra ensuite déterminer quels travaux seront nécessaires pour rendre l’édifice sécuritaire puis faire faire ces réparations.

Jag Sharma a reconnu jeudi que d’autres problèmes moins graves s’étaient déjà produits à ce complexe, mais il s’agissait de placoplatre et non de béton.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !