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Un nanosatellite fait en Nouvelle-Écosse est prêt pour son périple dans l’espace

Un petit coffre sur une table.

LORIS, le premier nanosatellite construit en Atlantique est prêt pour son voyage dans l’espace.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Des étudiants du laboratoire Space Systems à l’Université Dalhousie à Halifax ont construit le premier satellite fabriqué en Nouvelle-Écosse et il sera bientôt lancé dans l'espace.

C’est une première en Atlantique.

Plusieurs universités ont reçu un financement fédéral pour construire un nanosatellite en 2018. Les équipes de Dalhousie et de l'Université de Victoria en Colombe-Britannique ont été les premières à terminer.

Le satellite construit en Nouvelle-Écosse, en collaboration avec l'entreprise Galaxia, mesure 10 cm sur 10 cm sur 20 cm et pèse moins de deux kilogrammes.

Le chef de projet Arad Gharagozli est satisfait de la création.

Arad Gharagozli devant un tableau blanc.

Arad Gharagozli a dirigé le projet du nanosatellite qui sera lancé depuis la Station spatiale internationale

Photo : Radio-Canada

Le simple fait d'être dans cet environnement et d'avoir l'opportunité de travailler en étroite collaboration avec certains des experts de notre industrie spatiale ici au Canada a été incroyable, raconte-t-il.

« Montrer à tout le monde que la construction d'un satellite est quelque chose que nous pouvons faire ici en Nouvelle-Écosse, c’est immense. »

— Une citation de  Arad Gharagozli, chef de projet du nanosatellite

Le satellite d'imagerie de reconnaissance en orbite basse s'appelle LORIS.

L'objectif principal de ce satellite est de tester le fonctionnement de différentes technologies telles que les ordinateurs dans l'espace.

Il est aussi équipé de caméras pour prendre des images de la Terre. L'équipe espère entre autres prendre des photos d'Halifax.

C'est vraiment très amusant, s'exclame Luc Charbonneau, qui lui aussi a travaillé sur le satellite.

« J'ai toujours eu les yeux dans les étoiles et des trucs comme ça, et j'ai finalement fini par faire quelque chose qui allait dans l'espace. »

— Une citation de  Luc Charbonneau, directeur des opérations chez Galaxia

Katerina Vinogradova a aussi peine à croire qu’elle a travaillé sur quelque chose qui finira dans l’espace.

On a l'impression que tout s'est passé extrêmement vite, dit l’étudiante de première année en ingénierie.

C'est un soulagement de savoir que tout a fonctionné comme prévu.

La jeune femme donne une entrevue du laboratoire spatiale de Dalhousie.

Katerina Vinogradova est étudiante en ingénierie à l'Université Dalhousie.

Photo : Radio-Canada

Elle fait aussi partie de la petite équipe qui doit amener le satellite à l'Agence spatiale canadienne à Montréal à la fin du mois.

Après être intégré au lance-roquette, il sera envoyé en Californie, puis il partira vers la Station Spatiale Internationale avant d’être envoyé en orbite.

En tout, ce sont près de 250 étudiants, la plupart en ingénierie, qui travaillent sur ce projet depuis 2018.

Le premier satellite de la Nouvelle-Écosse, LORIS sera exposé jeudi de 15 h à 17 h sur le campus de Dalhousie avant son grand départ dans l'espace.

Avec les informations de Victoria Welland de CBC

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