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Ancien champ de tir de Tracadie : la ministre Margaret Johnson veut poursuivre le dialogue

La ministre Margaret Johnson discute avec des manifestants.

La ministre de l'Agriculture, de l'Aquaculture et des Pêches, Margaret Johnson, discute avec des opposants de nouvelles bleuetières dans l'ancien champ de tir de Tracadie.

Photo : Radio-Canada / Réal Fradette

Radio-Canada

La ministre de l’Agriculture, de l’Aquaculture et des Pêches, Margaret Johnson, promet de poursuivre le dialogue avec les opposants à la construction de nouvelles bleuetières dans l’ancien champ de tir de Tracadie, dans la Péninsule acadienne.

La ministre a rencontré une poignée de manifestants, dimanche, quelques instants avant de prendre part aux célébrations du 40e anniversaire de l’Aquarium et Centre marin du Nouveau-Brunswick, à Shippagan.

Les discussions ont été cordiales pendant une dizaine de minutes. La ministre a quitté la rencontre en promettant de revenir dans la région et d’aller faire un tour du champ de tir abandonné.

Les opposants demandent toujours un moratoire sur toute nouvelle construction de bleuetières dans ce secteur, une étude d’impact environnemental et des consultations publiques.

Des manisfestants tiennent des affiches.

Quelques manifestants contre la construction de nouvelles bleuetières dans l'ancien champ de tir de Tracadie.

Photo : Radio-Canada / Réal Fradette

La semaine dernière, une coalition de six organisations de plein air de la Péninsule acadienne a proposé l’établissement d’un centre récréotouristique sur une partie de ce territoire de 45 000 acres.

Nous allons chercher une solution gagnante pour toutes les parties, a indiqué la ministre au petit groupe de manifestants.

Plus tard, elle a répété qu’elle s’était engagée à parler de nouveau avec les intervenants liés au champ de tir de Tracadie.

Des manifestants satisfaits

On va avoir bientôt une rencontre avec elle et elle va visiter le champ de tir, a commenté Raynald Brideau, un des manifestants présents à Shippagan. Elle va aussi parler aux gens pour savoir où tout ça en est rendu. Nous ne sommes pas contre les bleuetières. Nous voulons seulement ne plus en avoir d’autres. La ministre n’est pas contre nous. D’après moi, ça va fonctionner. C’est positif et on a bien fait de venir à Shippagan, même si nous n’étions pas beaucoup de monde.

Le député libéral de Lamèque-Shippagan-Miscou, Éric Mallet, est venu donner son appui aux opposants.

Éric Mallet discute avec des manifestants.

Le député de Lamèque-Shippagan-Miscou, Éric Mallet, est venu jaser avec les manifestants.

Photo : Radio-Canada / Réal Fradette

Keith Chiasson [député de Tracadie] n’est pas content de voir le gouvernement céder ces terres pour des bleuetières, alors que les gens pourraient s'en servir pour des loisirs. C’est déplorable. Le gouvernement a pris une position pour qui? Pas pour le public, mais pour le privé, a-t-il déclaré.

Raynald Brideau a laissé entendre qu’une nouvelle manifestation aurait lieu dans les prochaines semaines.

Les travaux de décontamination du champ de tir de Tracadie se poursuivront jusqu’en 2027 et coûteront au total 40 millions $ au gouvernement fédéral.

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