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Des Saskatchewanais obtiennent des pardons, dont un membre de la famille de Scott Moe

Le premier ministre de la Saskatchewan, Scott Moe.

Le premier ministre de la Saskatchewan, Scott Moe. (Archives)

Photo : CBC / Matt Duguid

Radio-Canada

Des dizaines de personnes ayant commis des infractions aux lois provinciales ont obtenu un pardon du gouvernement de la Saskatchewan dans un décret publié le mois dernier. Parmi elles se trouve un membre de la famille du premier ministre Scott Moe, qui n’a cependant pas participé aux discussions ayant mené à l'adoption du décret.

Kris Moe a reçu une contravention parce qu’il ne se serait pas arrêté à un feu orange, près de Prince Albert, vers le 23 janvier 2021. Le décret signé par le premier ministre lui accorde un pardon pour cette offense.

Kris Moe a convenu avoir un lien de parenté avec le premier ministre, sans toutefois confirmer la nature exacte de ce lien. Selon La Presse canadienne, il est le frère du premier ministre.

M. Moe dit que cette contravention est une erreur et qu’il ne se trouvait pas à Prince Albert ce jour-là. Il explique ne pas s’être présenté devant la cour parce qu’il ignorait avoir reçu cette contravention, et dit qu’il n’a pas pris part au processus pour obtenir un pardon.

Kris Moe précise que le premier ministre et lui n’ont pas parlé de cet incident.

Il fait seulement son travail, a-t-il déclaré. J’ai été faussement accusé, il aurait fait la même chose pour n’importe quel autre citoyen.

La secrétaire de presse du premier ministre, Julie Leggott, affirme que Scott Moe n’a pas participé aux discussions du conseil exécutif précédant l’adoption du décret.

Les pardons sont examinés une fois par année. Ils sont basés sur les avis et les recommandations des fonctionnaires du ministère de la Justice pour approbation par le lieutenant-gouverneur, explique Julie Leggott. C’est une pratique, ajoute-t-elle, qui existe depuis longtemps.

Le porte-parole du ministère de la Justice, Noel Busse, ajoute que les services de police et les détachements de la Gendarmerie royale du Canada font des recommandations pour des pardons relatifs aux infractions au Code de la route.

Des erreurs dans l’identification d’une personne sont l’une des quatre raisons pouvant motiver un pardon, dit-il.

Avec des informations de La Presse canadienne et de CBC

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