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L’Université du Québec à Trois-Rivières a des visées pour le monastère des Ursulines

Pour chacune des soeurs, il est important de pouvoir avoir un dernier repos auprès des autres Ursulines, dans le cimetière situé derrière le monastère.

Maintenant propriétaire des lieux, la Ville de Trois-Rivières doit leur trouver une nouvelle vocation.

Photo : Radio-Canada / Guylain Côté

Maintenant que la Ville de Trois-Rivières a reçu les clés du monastère des Ursulines, dont elle est maintenant propriétaire, il reste à lui trouver une nouvelle vocation. Et il semble que l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) ait quelques idées en tête pour la suite.

C’est un peu trop tôt pour qu’on puisse définitivement dire ce qui sera fait, précise le recteur de l’établissement, Christian Blanchette, qui était présent à la cérémonie de transfert de propriété.

Cela dit, il n’est pas exclu que l’UQTR rallume un projet datant d’une douzaine d’années d’y installer son centre de recherches en études québécoises. L’institution avait déjà exploré la possibilité d’acquérir le monastère pour ses recherches historiques, mais malgré l’intérêt, rien n’avait été fait en ce sens.

Nous, on doit voir si on remet ce projet-là sur les rails ou si c’est d’une autre manière qu’on peut utiliser et participer au maintien du manoir des Ursulines à Trois-Rivières comme pavillon actif, ajoute le recteur. Une visite s’impose, poursuit-il, dans le but d’avoir une meilleure idée de l’organisation des lieux.

L’UQTR doit justement composer avec un enjeu d’espace sur ses campus. L’idée de relocaliser des équipes au monastère, ça fait toujours partie de ce qu’on est à discuter.

Mais une chose est certaine : la future vocation du monastère devra être cohérente avec la nature de l’édifice, souligne Christian Blanchette.

Une offre de soins?

Le recteur de l’UQTR affirme que des collèges des cégeps sont aussi intéressés par les locaux du monastère. Certains parlent de cliniques. On va voir, enchaîne-t-il.

Trois de nos cliniques qui sont à Trois-Rivières sont pleines au campus. Les citoyens viennent chercher des soins de santé chez nous, alors est-ce qu’un autre point de services, dans ce cas-là au centre-ville dans le manoir des Ursulines, [est envisageable]? Il faut voir comment l’espace est organisé si c’est possible.

Des discussions auront lieu au cours de l’été pour préciser ce qui sera proposé à la rentrée de l’automne.

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