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Deux Abitibiennes à la conquête de la rivière Yukon en kayak

Marie-Hélène Lance et Sylvie Harvey dans leur kayak double.

Marie-Hélène Lance et Sylvie Harvey se préparent pour une course de 715 kilomètres de kayak.

Photo : Radio-Canada / Marc-André Landry

Les Abitibiennes Marie-Hélène Lance et Sylvie Harvey prendront bientôt le départ de la Yukon River Quest, la plus longue course de pagaie au monde.

Du 22 au 25 juin, les deux kayakistes de l’équipe Kayabitibi auront 81 heures pour franchir les 715 kilomètres qui séparent Whitehorse de Dawson City. Quelque 150 équipes de partout à travers le monde prendront le départ.

Marie-Hélène Lance et Sylvie Harvey dans leur kayak double.

Marie-Hélène Lance et Sylvie Harvey se préparent pour une course de 715 kilomètres de kayak.

Photo : Radio-Canada / Marc-André Landry

Pour réaliser cet exploit de vitesse et d’endurance, elles devront donc pagayer jour et nuit et faire preuve d’une organisation à toute épreuve. Seulement deux arrêts obligatoires totalisant 10 heures sont prévus au programme, dont le premier après 300 kilomètres de course. Elles pourront alors obtenir le soutien d’une équipe au sol pour leur ravitaillement, en plus de profiter d’un peu de sommeil. 

Ça fait six ans que je veux le faire, mais il y avait toujours des imprévus, raconte Marie-Hélène Lance, originaire de Val-d’Or. Je me suis finalement décidée il y a deux ans et Sylvie s’est jointe au projet. On sait que ça va être un gros défi parce qu’on ne sait pas trop à quoi s’attendre sur le fleuve Yukon. On devra trouver la bonne vitesse pour ne pas être disqualifiées en route, si on ne franchit pas certaines étapes dans les temps.

Deux personnes préparent un kayak avec leurs bagages.

Marie-Hélène Lance et Sylvie Harvey se préparent depuis deux ans pour la course.

Photo : Radio-Canada / Marc-André Landry

Les deux Abitibiennes s’entraînent depuis près de deux ans pour le défi tant en gymnase que sur les cours d’eau. Elles ont d’ailleurs pris le départ de la course de 100 kilomètres entre Kingston et Ottawa l’été dernier, pour vivre l’expérience d’une compétition de longue distance. Lundi, elles ont peaufiné leur préparation en pagayant de Val-d’Or vers Amos.

Ça va nous permettre de voir si on a trouvé la bonne disposition de notre matériel dans le kayak et de tester notre nourriture, précise Sylvie Harvey, originaire d’Amos. Tout doit être à portée de main et le plus léger possible pour maximiser notre vitesse. J’ai moins d’expérience en kayak que Marie-Hélène et c’est sûr qu’un défi de 715 kilomètres et 80 heures, c’est quelque chose. Juste de pouvoir terminer la course dans les temps, je vais être heureuse. Mais je suis confiante qu’on est prête pour relever le défi.

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