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Bâtir une entreprise en 48 heures à l’Université de Sherbrooke

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Les entrepreneurs gagnants pourront se mesurer aux équipes championnes des autres Défi 48 de la province.

Photo : Radio-Canada / Pierrick Pichette

Radio-Canada

Des étudiants de l'Université de Sherbrooke sont mis à rude épreuve, cette fin de semaine, à l'occasion du Défi 48. Ils ont la mission de lancer une entreprise en 48 heures.

De la conceptualisation à la mise en marché de produits, ces équipes d'étudiants doivent mener à bien toutes les étapes de la mise sur pied d'une entreprise.

Dès 21 h dimanche, à l'issue des deux jours de compétition, la meilleure équipe obtiendra son billet pour la grande finale, qui couronnera la meilleure entreprise du concours à l'échelle provinciale. Un accompagnement professionnel sera offert aux gagnants afin qu'ils puissent faire durer leur jeune entreprise.

Le but initial, c'était de développer le savoir-faire entrepreneurial. [...] On doit composer avec énormément de connaissances. L'entrepreneuriat devient théorique depuis quelques décennies à peine. Maintenant, on veut développer un savoir-faire à partir de ces théories, sur le terrain, souligne Éric Charlebois, co-fondateur et concepteur du Défi 48, chapeauté par Apprends et Entreprends.

« Ce sont des jeunes qui sont brillants, ce sont des jeunes qui travaillent à devenir des experts dans leur champ d'études. Maintenant, il faut s'assurer que ce champ d'études se traduise en savoir-faire au sein d'une collectivité ! »

— Une citation de  Éric Charlebois, co-fondateur et concepteur du Défi 48

Sherbrooke est l'une des huit villes que visitera l'équipe du Défi 48, qui en est à sa deuxième année d'activités. Selon les organisateurs, les étudiants sherbrookois ont favorisé, en développant leur projet, l'industrie locale.

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Les jeunes entrepreneurs ont dû surmonter des défis de taille dans le développement de leur projet.

Photo : Radio-Canada / Pierrick Pichette

On a des entreprises qui se sont déjà liées à des entrepreneurs de l'endroit. C'est très rare que des entrepreneurs, si rapidement au cours du Défi 48, se présentent dans l'enceinte du défi avec des produits et viennent discuter avec nos entrepreneurs en herbe, ajoute M. Charlebois.

« Chapeau à la communauté d'affaires de Sherbrooke et des environs, c'est superbe. »

— Une citation de  Éric Charlebois, co-fondateur et concepteur du Défi 48

Avec la COVID-19, ce sont les petites entreprises qui ont écopé le plus, durant les confinements et autres mesures. Les grandes multinationales ont eu plus de facilité à absorber les contrecoups. [...] On veut voir un Québec dans le futur où on encourage de plus en plus les produits locaux, a témoigné Matis Gauthier-Routhier, qui a travaillé avec son équipe sur la confection et la vente de paniers de produits locaux.

Grandir comme humain... en 48 heures

Des idées en tout genre, allant de l'accompagnement d'influenceurs à l'assistance informatique en passant par une offre de services d'entretien, germent au studio de création de l'Université de Sherbrooke.

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Les étudiants ont pu recevoir l'aide des organisateurs du défi pour développer leur projet.

Photo : Radio-Canada / Pierrick Pichette

Aux yeux des participants, il s'agit d'une expérience enrichissante non seulement sur le plan entrepreneurial, mais également sur le plan humain.

Ça permet de développer des contacts avec des personnes desquelles on était déjà proches, mais pas assez. Les liens se tissent à travers le défi. Ça nous permet aussi de vivre une expérience qu'il ne serait pas possible de vivre en temps normal sans se lancer en affaires, a raconté Maxence Mougin, étudiant en génie robotique qui participe au défi.

Le projet de son équipe consiste à commercialiser des forfaits d'activités purement estriennes permettant aux touristes et aux nouveaux arrivants de découvrir la région.

« Moi je trouve que le Défi 48 c'est un tremplin. C'est la base pour aller plus loin. »

— Une citation de  Charles-Henri Roy, étudiant en marketing à l'Université de Sherbrooke

Nombreux sont les participants qui souhaitent faire perdurer leur projet, même au-delà de la compétition. D'autres ont simplement la piqûre de l'entrepreneuriat, et comptent mettre sur pied d'autres entreprises du genre dans un futur proche.

En se rencontrant, on a compris que ça ne prenait pas nécessairement un événement pour prendre action. On peut le faire du jour au lendemain, sans nécessairement être dans un contexte de compétition. Quand on s'y met, on peut y arriver, a conclu la participante Mariange Charbonneau.

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