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Inondations à Gatineau : « Pas de raison de craindre à court terme », dit la mairesse

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Des sacs de sable forment des digues pour éviter les inondations dans le quartier Touraine, à Gatineau (archives).

Photo : Radio-Canada / Patrick Louiseize

Radio-Canada

La mairesse de Gatineau, France Bélisle, s'est faite encourageante samedi en point presse quant aux risques d'inondation dans certains secteurs de la ville, notamment la Pointe-Gatineau.

Malgré le fait que le niveau d’eau ait légèrement augmenté en raison des précipitations tombées en fin de journée vendredi, les niveaux d’eau des rivières ne sont pas alarmants, a indiqué la mairesse.

« Il n’y a pas de raison de craindre à court terme [...]. La Ville maintient la même position qu’hier [vendredi], on demeure en mode surveillance. »

— Une citation de  France Bélisle, mairesse de Gatineau

Par ailleurs, Mme Bélisle a ajouté que selon les prévisions des autorités, le niveau de la rivière Gatineau devrait commencer à décroître au début de la semaine.

Surveillance

La mairesse avait indiqué vendredi que la Ville passait d'une situation d’urgence à l'étape de la surveillance. C'est toujours le cas samedi.

Bien que la tension ait baissé d’un cran, la mairesse a demandé aux riverains qui courent un risque d’inondation de conserver leurs digues de sacs de sable en place comme moyen de prévention.

Je vous invite vraiment, Gatinois et Gatinoises, à maintenir vos digues. Par contre, il ne nous paraît pas nécessaire de les augmenter mais de les maintenir jusqu’à nouvel ordre, a indiqué Mme Bélisle.

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La mairesse de Gatineau poursuit ses points de presse quotidiens jusqu'à dimanche inclusivement (archives).

Photo : Radio-Canada / Jean Delisle

Un déploiement pour le ramassage de sacs est également prévu au cours de la semaine prochaine.

Il y a un mécanisme qui va se mettre en place pour faciliter la vie des citoyens, a indiqué la mairesse, qui a ajouté que des informations supplémentaires seront transmises prochainement.

Par ailleurs, Mme Bélisle a abordé la question des programmes d’aide financière du ministère de la Sécurité publique du Québec, qui sont maintenant disponibles pour rembourser certains frais encourus par les riverains admissibles pour la préparation des mesures préventives contre les inondations.

J’invite les citoyens à bien garder leurs factures, a indiqué la mairesse.

La chance des Gatinois

Pendant ce temps, ailleurs en Outaouais, d'autres municipalités n'ont pas la chance d'éviter le pire.

La rivière Gatineau, qui coule du nord vers le sud, déborde dans quelques communautés de la Vallée-de-la-Gatineau, notamment Maniwaki, Bouchette et Gracefield.

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L'eau s'accumule sur la rue des Oblats à Maniwaki, où est situé le CHSLD.

Photo : Radio-Canada / Rosalie Sinclair

À Maniwaki, plusieurs rues étaient fermées, samedi, en raison de l’eau qui est montée. Plusieurs sous-sols de résidences étaient également inondés et les résidents touchés travaillaient à évacuer l’eau de leur demeure.

Denis Lemieux, membre d’un club de motoneige local, avait les pieds dans l’eau, samedi, pour tenter de limiter les dégâts dans l’établissement qui sert de lieu de rencontre et également de garage mécanique aux membres.

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Denis Lemieux, un résident affecté par les inondations à Maniwaki.

Photo : Radio-Canada

Il y a peut-être trois pieds d’eau à l’intérieur. [...] Nous avons essayé de sauver le garage du bâtiment et puis hier, la digue a cédé. C’est sur qu’il y a des pertes. On n’a pas été capable de tout sauver. On a pu sauver un peu d’équipement pour faire quelques réparations, raconte Denis Lemieux.

Par endroit à Maniwaki on pouvait d'ailleurs circuler dans les rues en canot pneumatique.

Comment peut-on expliquer cela au moment où la ville de Gatineau est épargnée jusqu'à maintenant?

La rivière Gatineau s'y jette dans la rivière des Outaouais, qui coule d'ouest en est. Puisque ce cours d'eau n'est pas en crue, il peut recevoir le volume d'eau supplémentaire.

C'est grâce à cette information qu'on peut dire que ce ne sera pas aussi haut qu'en 2019 même si le débit est le même qu'en 2019, a expliqué la directrice du Bureau de la sécurité civile, Sonia Béland.

Avec les informations de Samuel Blais-Gauthier et de Charles Lalande

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