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La pénurie de sauveteurs ne cesse de s’accentuer au Saguenay-Lac-Saint-Jean

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L'abondance d'emplois offerts dans différents secteurs rend le recrutement de sauveteurs encore plus difficile.

Photo : Radio-Canada / Christian Milette

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La pénurie de sauveteurs continue de frapper la région et ne cesse de s'aggraver.

Il est estimé qu'il manque environ 2000 sauveteurs à travers le Québec. Le Saguenay-Lac-Saint-Jean n’échappe pas à la tendance.

Il en manque. Je reçois des appels de plages et de piscines qui cherchent des sauveteurs pour ouvrir cet été, constate Maxime Harvey, directeur de la compagnie Formaction, qui offre la formation aux sauveteurs. Elle fournit aussi de la main-d’œuvre aux plages et à d’autres bains publics.

L’an dernier, 26 sauveteurs ont été formés au Saguenay-Lac-Saint-Jean. L’entreprise pourrait pourtant en accueillir 45.

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Il manquerait environ 2000 sauveteurs au Québec pour répondre aux besoins.

Photo : iStock / Theerawat Payakyut

Le règlement encadrant l’âge minimal pour travailler comme sauveteur a changé, ce qui complique la donne.

Ils se font former à 15 ans, mais ils ne peuvent pas travailler avant 16 ans. On fait des demandes auprès de la Régie du bâtiment du Québec (RBQ), qui gère le règlement sur la sécurité dans les bains publics, pour qu’il y ait des dérogations, a expliqué le patron de Formaction, en entrevue à l'émission C'est jamais pareil.

Maxime Harvey explique que les jeunes sauveteurs proviennent principalement des clubs de natation, en raison de leurs compétences et de leur intérêt pour l'eau.

« Pour sauver une vie, il ne faut pas mettre la sienne en danger. C’est la base. Ce sont des jeunes qui ont fait tous leurs cours de natation. Ils peuvent commencer les cours en sauvetage à 13 ans. »

— Une citation de  Maxime Harvey, Formaction

Avant la pénurie de main-d’œuvre, un emploi de sauveteur était convoité en raison de la rémunération. Toutefois, les offres abondent ailleurs et les jeunes boudent ce travail saisonnier.

Certaines plages pourraient donc devoir fonctionner sans sauveteur cet été, selon le constat dressé par Maxime Harvey.

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