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Projet de résidence pour étudiants : la communauté de l’UdeS veut collaborer

Le bâtiment où serait situé le projet de résidences étudiantes.

Des citoyens du quartier de l'Université en ont assez du comportement de certains étudiants.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Un nouveau projet de résidence, principalement destiné aux étudiants, suscite la grogne de citoyens. Certains d'entre eux sont excédés par le bruit et le dérangement qu'ils occasionnent dans le quartier universitaire. Une opposition qui est déplorée par la communauté de l’Université de Sherbrooke.

Une pétition visant à bloquer ce projet, qui pourrait prendre place rue Galt Ouest, circule actuellement. Les signataires souhaitent un retour au calme dans leur quartier. Bloquer des projets de logements étudiants, ça rend juste plus difficile aux étudiants d'un peu partout au Québec de venir ici, rappelle le vice-président aux affaires internes de la Fédération étudiante de l'Université de Sherbrooke (FEUS), Xavier Dupuis.

Déçue, la FEUS est toutefois consciente qu'il survient parfois des débordements dans le secteur. Celle-ci cherche d'ailleurs des solutions. On a un comité de consultation citoyenne avec [les gens du] quartier où on nous rapporte des incidents qu'il y a et nous autres, on les écoute et on essaie de trouver des moyens de régler ces incidents-là, mentionne le vice-président.

La direction de l'Université de Sherbrooke se dit également prête à collaborer. Notre approche à l'Université est de travailler avec nos partenaires dans notre ville que ce soit ici, à Longueuil ou au campus de la santé. On est toujours prêt à en faire plus, c'est certain , mentionne le recteur de l'Université de Sherbrooke, Pierre Cossette.

La mairesse de Sherbrooke, Évelyne Beaudin, espère que les citoyens et les étudiants pourront bientôt trouver un terrain d'entente. La pétition bloquant le projet de 35 résidences étudiantes la rend mal à l'aise. C'est sûr que ça me titille un peu de voir ce genre de pétition. Je pense qu'il faut régler les situations problématiques, mais il faut éviter de mettre tout le monde dans le même panier, explique-t-elle.

Quant au promoteur, Alexandre Meunier, il réalise que son projet résidentiel bat sérieusement de l'aile. Ce dernier étudie d'autres options. On parle de commerce dans le domaine de la restauration rapide, de service à l'auto. Ça pourrait être le genre de commerce qui verra le jour. On pense que le projet qu'on propose s'inscrit davantage dans l'harmonie du quartier. À voir au cours des prochaines semaines, la tournure que ça prendra.

Actuellement le zonage ne permet pas la construction de logements. M. Meunier est conscient qu'un référendum sur la question ne serait pas gagné d'avance.

Avec les informations de Jean Arel

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