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COVID-19 : au moins 17 cas du sous-variant BA.4 au Nouveau-Brunswick

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Le variant Omicron entraîne des symptômes comme la fièvre, une toux sèche, l'écoulement nasal, des douleurs musculaires, de la nausée et de la diarrhée.

Photo : (Prostock-studio/Shutterstock)

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La pandémie de COVID-19 s'améliore ces derniers temps au Nouveau-Brunswick, mais elle n’est pas terminée pour autant. De nouveaux sous-variants du virus Omicron circulent.

Le ministère de la Santé du Nouveau-Brunswick a d’abord détecté la séquence BA.4 au début de mai. Elle a été détectée dans 17 échantillons jusqu’à présent, indique une porte-parole.

Ce quatrième sous-variant d'Omicron ne va pas révolutionner la pandémie, assure Lionel Berthoux, professeur en virologie et maladies infectieuses à l’Université du Québec à Trois-Rivières.

En réalité, c’est cette grande vague Omicron qui continue. [...] Donc, on a ces nouveaux sous-variants, mais je pense que ça ne change pas vraiment la nature de la transmission de ce virus et, espérons-le, que ça ne va pas changer sa dangerosité. On ne devrait pas revenir à des souches qui seraient pathogéniques au niveau de ce qu'on avait, par exemple, en 2020, au début de 2021, explique Lionel Berthoux durant une entrevue accordée jeudi au Téléjournal Acadie.

Les vaccins contre la COVID-19 administrés au Canada sont partiellement efficaces contre les sous-variants d’Omicron, souligne-t-il.

Dans tous les cas, c’est une efficacité qui est relativement insatisfaisante. C’est pour ça d’ailleurs qu’on conseille aux gens de prendre des doses de rappel. On a déjà une quatrième dose parce que l’immunité n’est que partielle et l’immunité a tendance à s’estomper un petit peu trop rapidement. Au bout de six mois, il ne reste plus grand-chose comme protection, malheureusement, précise le professeur Berthoux.

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Lionel Berthoux est professeur en virologie et maladies infectieuses à l’Université du Québec à Trois-Rivières.

Photo : Zoom

Le variant Omicron continue d’évoluer. Lionel Berthoux indique qu’un nouveau sous-variant BA.5 a été récemment détecté en Europe. Si ce dernier a un avantage évolutif, il est inévitable qu’il se propage au Canada aussi.

Les personnes qui ont déjà eu le variant Omicron du virus responsable de la COVID-19 peuvent toujours attraper ses nouveaux sous-variants, mais elles risquent moins d’en souffrir gravement, ajoute Lionel Berthoux.

Toutes les personnes qui ont déjà été affectées par Omicron depuis le début de l’année [...], probablement, vont être partiellement immunisées contre ces nouveaux sous-variants. Les risques d’avoir des complications sévères menant à l’hôpital sont quand même assez faibles, sauf peut-être pour les gens vraiment plus à risque, conclut le professeur de virologie.

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